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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 15:36

BIENVENUE .

Un baiser de Marilyn Monroe image animée

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:45

Françoise Hardy évoque son cancer: "Je suis tellement mal en point!"

 

A l'occasion de la sortie de son livre "Avis non autorisés...", Françoise Hardy s'est confiée à Paris Match sur sa maladie et la vieillesse.

"C’est une dévastation. L’insupportable déchéance du corps. Non seulement il fonctionne moins bien, mais il se déforme. Personne ne peut nier les difficultés motrices ni les pertes de mémoire du troisième âge. Je n’invente rien", explique la chanteuse âgée de 71 ans.

Et d'ajouter :

"Me concernant, je suis tellement mal en point que j’ai perdu 7 kilos par rapport à mon poids de base, déjà très bas. Et il y a ce ventre énorme, on dirait que je suis enceinte…".

En 2004, les médecins lui diagnostiquent un lymphome non hodgkinien, un cancer du système lymphatique. "Il a une faible évolutivité. Mais je me sens tellement épuisée", explique-t-elle.

Au cours de l'entretien, Françoise Hardy explique "être une farouche partisane du droit de mourir".

"Ma mère, qui avait la mala­die de Char­cot, a souhaité partir avant la fin terrible qui l’at­ten­dait.

Elle a eu la chance d’avoir un prati­cien qui lui permette de s’éteindre en douceur.

Je n’ai pas assisté à son départ. J’ai compris ce choix.

Depuis ma jeunesse, je suis une farouche parti­sane du droit à mourir.

Quand les gens souffrent trop, ils n’ont aucune envie de soins pallia­tifs. Ils veulent cesser de vivre".

source morandini blog 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 13:41

 

Claude Guéant en garde à vue dans l'enquête sur un présumé financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007

L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant est actuellement en garde à vue dans le cadre de l'affaire d'une vente présumée de deux tableaux. Il est entendu depuis ce matin par la police judiciaire. L'ancien ministre doit notamment s'expliquer sur le virement sur son compte de 500.000 euros en 2008 par la revente de ces deux tableaux du peintre néerlandais Andries Van Eertvelt.

Claude Guéant avait dit avoir vendu les oeuvres à un avocat. Mais les enquêteurs se demandent si le cabinet d'avocat en question ne serait pas une simple boîte à lettres dans la transaction et si cette vente de tableaux ne cache pas des mouvements de fonds suspects.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 07:37

bonjour

 Bonjour

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 06:37

 

Jean-François Copé, « ami des multimilliardaires, bourreau des pauvres » pour Lait d'Beu, se montre très sceptique face à la proposition de François Hollande de taxer à 75 % les plus hauts revenus. Pourtant, des mesures du même type ont d'ores et déjà été appliquées avec succès, par De Gaulle en France mais aussi par Roosevelt aux Etats-Unis.


(UMP Photos - Flickr - cc) 
Jean-François Copé est exactement de la même race que Nicolas Sarkozy : celle des parasites nuisibles vivant sur le dos de la France et privilégiant sans vergogne les plus riches.
 
Ajoutez à cela exactement la même ambition dévorante de parvenir au sommet de l’Etat. Un portrait à charge dans le Nouvel Obs « La Course en tête » (nov 2011) au sujet d’un documentaire sur LCP « La mécanique Copé », le sous-titre annonçant la couleur « Tranchant, parfois brutal, Jean-François Copé trace son chemin vers son objectif suprême : la présidence ». Je n’ai pas le temps de le chercher mais dans un numéro déjà ancien Marianne lui avait consacré un long article qui ne le mettait pas plus au rang des personnes sympathiques et détaillait pareillement ses méthodes.
 
Pour une fois il dit la vérité : la « puissance publique » n'a « pas vocation à interdire les salaires élevés »... Avec cette bande de barons voleurs et bandits manchots, l'Etat se contente de favoriser les très bas salaires du vulgum pecus... Nuance de taille !
 
Or, s’agissant des hautes rémunérations et de la proposition de François Hollande de taxer à 75 % les revenus au-delà d’un million d’euros annuels - 6, 5 millions de francs pour bien fixer les esprits - il prétend selon ce que je lis sur le Nouvel Obs (29 fév. 2012) qu’il y a certes des hauts salaires choquants quand ils sont contradictoires avec les résultats obtenus par l’entreprise, raison pour laquelle Sarkozy a annoncé des mesures sur les retraites chapeau - chapeau ! L’artiste pour ses mensonges … - et l’augmentation du taux marginal (de l’impôt sur le revenu)… Je n’ai pas lu ses propositions à cet égard mais je suppose qu’il s’agira d’une aimable broutille.

Un impôt «confiscatoire» ?

Visiblement, la proposition de François Hollande lui reste en travers du gosier : « Il faut faire la part des choses, entre ce qui relève d’un taux élevé et ce qui relève d’un taux confiscatoire. Avec 75 %, comme le propose le candidat PS François Hollande, pour la part des revenus au-delà de 1 million d’euros annuels, si vous comptez tous les impôts en vigueur, vous êtes proches de 100 %. C’est ridicule ».
 
Je remarquerais déjà que le terme de taux « confiscatoire » s’appliquerait bien mieux aux impôts et taxes qui frappent les pauvres, les salariés au Smic et les classes moyennes. Tous ceux qui jusqu’ici étaient exonérés de l’impôt sur le revenu et devront l’acquitter en septembre 2012 ainsi que ceux pour qui le gel des tranches d’impôts fera payer dans la tranche supérieure un montant non négligeable apprécieront certainement, surtout après avoir payé tout plus cher grâce à la TVA à 7 %, en attendant la « TVA sociale » de Sarkozy et toutes la foultitude d’augmentation des taxes qui nous sont tombées dessus en janvier.
 
Je rappellerais la fameuse « niche Copé » - un boulet à 17 milliards d'euros selon Libération - qui a beaucoup servi aux multinationales à être exonérées des taxes sur les transmissions d’entreprises.
 
« 100 % »… Je subodore une sacrée exagération. Aussi menteur que son mentor.
J’aurais sans nul doute l’occasion d’y revenir mais ce matin en passant sur Google Actus, mon attention fut bien évidemment attirée par le titre de La Tribune Au secours, la gauche revient ! (28 fév. 2012) - petit clin d’œil à l’inepte slogan figurant sur les affiches du Parti socialiste lors de la campagne des élections législatives (perdues dans les plus grandes largeurs) de mars 1986 - je m’attendais à une charge en règle contre la proposition de François Hollande. Pas du tout.

La gauche revient !

D’abord, il considère que si « le pari est audacieux » et que seul le résultat des élections permettra de savoir si François Hollande aura eu raison d’abattre cette carte maîtresse « à un moment clef de la campagne, celui où les électeurs consolident leur choix » - il ne fait au fond que suivre la tactique de Nicolas Sarkozy : créer la surprise. Y compris dans son propre camp, confirmant « que c’est lui, le candidat, le seul « patron » de sa campagne et à qui voudrait le contester, que son projet de bel et bien socialiste, à rebours de la campagne désastreuse de Lionel Jospin en 2002 ». Plutôt bien vu comme analyse.
 
Par ailleurs, Philippe Mabille relativise au contraire les effets de la mesure tels que les dénonce l’UMP et ne craint pas de rappeler qu’aux Etats-Unis Roosevelt, pendant la crise des années 1930 avait imposé un taux de 90 % ! Et qu’en France, avec le Général de Gaulle « autre hérault du « redressement national » le taux de 80 % prévalait… concluant que « Pendant la France des trente glorieuses, sous De Gaulle donc, le taux marginal supérieur de l'impôt sur le revenu était de 80 % et cela n'a pas empêché la France de connaître la plus longue et plus forte période de croissance depuis 1945 ».

Oligarchie

Sans doute les thuriféraires de l’ultralibéralisme à l’image de Copé rétorqueront-ils que - comme pour l’Etat-providence - ces temps sont révolus : encore une fois parce qu’ils en ont décidé ! Mais si comparaison n’est pas toujours raison, je sais qu’à l’époque il n’y avait pas d’écarts aussi faramineux entre les rémunérations des plus riches, aussi élevées qu’elles aient pu être, et celles de la grande majorité de la population.
 
En outre, les sommes astronomiques que perçoivent aujourd’hui les quelques 30 000 contribuables - sur 66 millions de Français : on peut sans exagération parler d’oligarchie ! - n’irriguent nullement l’économie réelle mais sont placées pour produire encore plus d’argent et alimentent ainsi tous les circuits de la spéculation, sans même préjuger de nombreux détours dans les paradis fiscaux.

source marianne 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 06:20

Sarkozy exfiltré.jpg

Humour: Sarkozy découvre une foule de vrais gens à Bayonne

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 06:14
Nicolas Sarkozy, mardi 28 février, à l'«internat d'excellence» de Montpellier.
Nicolas Sarkozy, mardi 28 février, à l'«internat d'excellence» de Montpellier.
 

Dans son discours, ce mardi à Montpellier, le candidat Sarkozy a dessiné son projet pour l'école. Les esprits se sont surtout focalisés sur cette proposition faite aux profs de collège et de lycée de passer plus de temps dans leur établissement en échange d'un complément de salaire.

 

D'autres propositions, passées plus inaperçues, méritent qu'on s'y arrête, tant elles témoignent d'un tournant très à droite et d'un retour à une école vieille de quarante ans. Démonstration en trois points.

Mettre fin au collège unique

La proposition «Il faut repenser le collège», a martelé Nicolas Sarkozy. «En voulant mettre tout le monde dans le même moule, le collège unique a fait exploser les inégalités au lieu de les réduire.»

 

Dans sa lettre aux éducateurs de 2007, Nicolas Sarkozy annonçait déjà son intention de réformer le collège unique. Le débat est récurrent, surtout en période électorale. «C'est un sujet porteur à droite surtout.

 

 Il ressort là l'éternel débat des quarante dernières années...» estime l'historien de l'éducation Claude Lelièvre. Le collège unique a été mis en place en 1975 (réforme Haby). Son but est d'accueillir dans un même type d'établissement tous les élèves de la sixième à la troisième et de leur offrir un enseignement identique afin d'élargir et de démocratiser l'accès à l'éducation.

 

«Mettre fin au collège unique, c'est renoncer à cette ambition. C'est considérer que, pour certains enfants, cela ne vaut pas le coup d'investir et qu'une orientation fin cinquième suffit», déplore Roland Hubert, cosecrétaire général du Snes-FSU, syndicat majoritaire dans le secondaire.

 

 «C'est aussi céder à la pression d'un système éducatif nécessairement sélectif pour être performant. Comme si un pourcentage devait obligatoirement échouer pour que d'autres réussissent. Quand on y réfléchit deux minutes, cela n'a aucun sens», renchérit Thierry Cadart, du Sgen-CFDT.

Des profs polyvalents

La proposition Nicolas Sarkozy souhaite réduire le nombre d'enseignants pour les classes de sixième et cinquième, «en formant des professeurs polyvalents». Certains seraient en charge de l'enseignement des disciplines littéraires, d'autres des matières scientifiques. Avec un découpage en deux blocs de sept heures.

 

Là encore, rien de franchement nouveau. L'expérience a déjà été tentée à l'époque de la création du collège unique. Dans le jargon, ces profs s'appellent les PEGC (pour professeurs d'enseignement général de collège). Ce corps d'enseignants, aujourd'hui en voie d'extinction, est bivalent (en charge de l'enseignement de deux matières). Thierry Cadart rappelle :

 

«Avant, il y avait d'un côté le petit lycée avec des professeurs certifiés et de l'autre le cours complémentaire avec des instituteurs. Au moment du passage au collège unique, on a proposé à ces derniers d'enseigner au collège... sans bénéficier du même statut que les profs certifiés : plus d'heures de service, moins bien payés et deux matières à enseigner. Cela a créé des frustrations, des rivalités, ils étaient un peu perçus comme des enseignants de seconde zone.

 

Si l'idée aujourd'hui est de remettre ces PEGC en service, cela n'a aucun sens.» Autre limite pointée par Roland Hubert : «Ces profs avaient naturellement tendance à enseigner leur matière de prédilection au détriment des autres.»

 

Pour Claude Lelièvre, en faisant cette proposition, Nicolas Sarkozy touche à l'identité même des enseignants. Les professeurs certifiés se définissent d'abord par leur discipline, plus encore aujourd'hui depuis la suppression de la formation dans les IUFM. La sélection pour devenir professeur s'effectue seulement sur les connaissances disciplinaires et non pédagogiques. En proposant la polyvalence, Sarkozy remet en cause le statut même du professeur.

 

«On voit bien venir l'idée derrière : qu'il y ait demain un seul concours pour enseigner du primaire à la terminale, c'est encore une fois une gestion très managériale de l'éducation sans tenir compte de l'aspect humain. Enseigner une matière ne s'improvise pas», se désole Marion, jeune prof de français dans un collège de Seine-et-Marne.

Un bac plus sélectif

La proposition «Le baccalauréat, pour garder une valeur, doit refléter une exigence plus élevée : moins d'options, moins d'épreuves facultatives, des notes sans doute éliminatoires dans des disciplines fondamentales, plus de place accordée au contrôle continu, un tronc commun encore plus important... pourraient constituer les axes d'une réforme utile.»

 

«C'est la même logique au fond que pour le collège unique. Pour Nicolas Sarkozy, le fait que beaucoup d'élèves aient le bac lui fait perdre de la valeur. Il reprend le vieux fantasme du "on donne le diplôme à n'importe qui" », analyse Thierry Cadart. «Quand Sarkozy dit "tout le monde a le bac", cela me fait sourire. Rappelons qu'un jeune sur trois sort du système éducatif sans le bac. Et, s'il n'avait plus de valeur, il ne serait pas si pénalisant de vivre sans...» insiste Roland Hubert.

 

Pour Claude Lelièvre, «Sarkozy veut deux barrages : l'un à la fin de la cinquième et un autre avec le baccalauréat. C'est passé complètement inaperçu, mais c'est très important comme réforme. Surtout, il veut une sélection sur les disciplines fondamentales, et donc avec le bac général...» S'il y a rupture, elle est peut-être là.

source libération

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 05:54

Le candidat du Parti Socialiste François Hollande souhaite faire entrer 50 % de femmes dans son gouvernement et rétablir l'égalité salariale dans les grandes entreprises.

François Hollande veut sanctionner les partis qui ne respectent pas l'égalité hommes/femmes

François Hollande veut sanctionner les partis qui ne respectent pas l'égalité hommes/femmes Bientôt un gouvernement "chabadabada", après les listes du même nom (allusion à la musique du film "un homme un femme" de Claude Lelouch)?

 

 Les femmes de France se sont en tout cas trouvées un nouveau défenseur : François Hollande. Le candidat du Parti Socialiste à l'élection présidentielle multiplie les engagements en faveur de l'égalité hommes/femmes.

 

 Vendredi, lors d'une rencontre avec 100 signataires d'une pétition sur le sujet, il a réaffirmé son intention de créer, s'il était élu en mai prochain, un gouvernement composé d'autant de femmes que d'hommes. Un véritable bond en avant, comparé au gouvernement Fillon. Sur 33 membres, ce dernier ne compte que 8 femmes, dont la moitié occupent des postes de Secrétaire d'État.

Un ministère des Droits des femmes ?

Depuis 2000, la loi oblige les partis à fixer des listes à parité hommes/femmes pour la plupart des élections. Dans les faits pourtant, les femmes sont encore très largement sous-représentées : elles représentent 18,5 % des députés et 22 % des sénateurs. François Hollande entend bien mettre un terme à ce décalage. La semaine dernière, il avait déjà envisagé la création d'un ministère des Droits des femmes. Vendredi, il s'est également engagé à supprimer les dotations publiques attribuées aux partis qui ne respectent pas la règle de 50 % de femmes sur leurs listes électorales.

Rétablir l'égalité salariale

Les propositions de François Hollande ne s'arrêtent pas aux portes de la politique. Le candidat du Parti Socialiste souhaite également défendre l'égalité entre les femmes et les hommes au sein des entreprises. Selon l'observatoire de la parité, les salaires des femmes sont toujours inférieurs de 27 % à ceux des hommes. Elles sont par ailleurs sous-représentées dans les organes dirigeants de entreprises. Pour y remédier, François Hollande a donné un an aux entreprises pour se remettre en conformité. Faute de quoi, elles pourraient se voir retirer des exonérations de cotisations sociales.

source france soir

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 05:46

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 17:14

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