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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:49

Que ce soit faisable ou pas est finalement assez secondaire. L'important est de frapper les esprits et de se montrer offensif. Ainsi pourrait-on résumer l'annonce choc de Nicolas Sarkozy de faire travailler les profs 26 heures par semaine, au lieu de 18, pour 500 euros supplémentaires par mois.

Sarkozy à France Inter le 1er mars 2012 (Reuters pool news)

Que dit le président sortant ? Après son discours sur l'éducation mardi à Montpellier et ses "précisions" ce matin sur France Inter, on peut résumer ainsi sa pensée. D'un côté, les profs ne sont pas assez présents dans les collèges et les lycées - et "les élèves qui se noient", ajoute-t-il, n'ont personne à qui parler.

 

 D'un autre côté, "la profession se paupérise" - la preuve en est, ajoute-t-il, que plus aucun élève ne veut devenir prof...

La conclusion de Nicolas Sarkozy est alors celle-ci: "comme l'Etat n'a pas les moyens d'embaucher des fonctionnaires sans arrêt", on va proposer aux profs en place de travailler plus - ce qui résoudra le problème de leur absence  - et de gagner plus - ce qui résoudra leur paupérisation.

 

 Concrètement, cela donne: les profs certifiés pourront travailler 8 heures de plus par semaine, pour 500 euros mensuels de plus.

 

"Marché de dupes !", se sont écriés des syndicats au lendemain du discours de Montpellier: on va demander aux profs de travailler 44% de temps en plus pour une hausse de salaires de 25%. Mais qui va se porter volontaire ?
 

Faux, a répliqué Nicolas Sarkozy qui avait préparé ses effets sur France Inter. Les 8 heures supplémentaires ne seront pas, pour l'essentiel, des cours mais du temps de présence - "pour recevoir les parents d'un enfant difficile", "pour le suvi individualisé d'un élève en difficultés", "pour lui faire faire ses devoirs", etc. Or ces heures sont payées moins que des cours devant une classe, qui supposent de la préparation, des corrections de copies...

 

Mais si on paie plus les profs et qu'ils sont nombreux à être volontaires, est-ce que cela ne va pas coûter cher à l'Etat qui cherche des économies à faire ? Mais pas du tout, a poursuivi Nicolas Sarkozy, au contraire, ça ne coûtera rien.

 

Pour arriver à ce petit miracle, la démonstration devient assez compliquée. Reprenons les points avancés par le président sortant:

1. La règle du 1 sur 2 ne va plus s'appliquer au primaire, mais elle va continuer dans le secondaire. Cela veut dire que l'on ne va pas remplacer encore un départ à la retraite sur 2 en 2013, ce qui se traduira par 7 000 suppressions de postes, soit, selon le président sortant, une économie de 210 millions d'euros.

 

2. "Cette économie sera intégralement recyclée pour financer, payer, rémunérer mieux ceux qui auront choisi de passer de 18 heure à 26 heures" - l'opération serait donc neutre.

 

3. Enfin, "on crèera des bureaux pour que chaque enseignant puisse recevoir en individuel des enfants qui se noient" - la touche finale pour montrer que le candidat a pensé aux moindres détails.

Ainsi en théorie, tout ça tombe pile poil. Voyons maintenant en pratique ce qui est réalisable... ou pas.

 

D'abord, aura-t-on des volontaires ? Examinons l'aspect financier, que le candidat met en avant.

- Actuellement, un prof certifié est rétribué sur la base de 18 heures de cours par semaine. Il fait aussi des heures sups payées en heures supplémentaires défiscalisées. Selon les chiffres de Guy Barbier, l'expert en la matière du syndicat SE-Unsa, la première heure sup est payée annuellement environ 1 420 euros bruts, les suivantes environ 1 200 euros.

 

De plus, à partir de 3 heures sups, le prof touche une prime annuelle de 500 euros. Cela grâce à Nicolas Sarkozy qui a multiplé les heures sups au fur et à mesure qu'il supprimait des postes - aujourd'hui, 1,3 millions d'heures sups sont ainsi consommées chaque année dans l'Education, ce qui relativise les économies faites grâce aux suppressions de postes ...

 

Enfin, toutes ces heures sups ne sont pas soumises à impôt.

- En face, Nicolas Sarkozy propose, pour 8 heures de travail en plus, 6 000 euros par an - 500 euros mensuels multipliés par douze mois. Et ces sommes sont imposées.

 

- Conclusion: si le prof est bassement interessé, il ne sera pas preneur. En un peu plus de 4 heures sups aujourd'hui, il gagne plus que ce que propose Sarkozy, déduction faite des impôts.

Mais le candidat a laissé entendre qu'il s'agirait surtout d'heures de présence. Selon certaines informations, le prof volontaire devrait ainsi s'engager à faire 3 heures de cours en plus, les 5 heures restantes étant de la présence. Mais cela reste peu attractif financièrement.

 

Voyons maintenant l'intérêt au niveau du travail. L'idée serait de mettre ces profs volontaires pour faire 26 heures - le temps de travail de leurs collègues du primaire - dans les classes de 6ème et de 5ème. Beaucoup d'élèves ont du mal à s'adapter au collège, notamment au ballet des profs et des matières.

 

Ils seraient ainsi mieux encadrés. Et ils auraient moins de profs. Nicolas Sarkozy envisagerait en effet un "bloc" de 7 heures de matières littéraires dispensées par un seul prof, et un autre de matières scientifiques de 7 heures, dispensées par un seul prof.

Mais là encore, cela appelle des questions. Entre autres:

- des enseignants ont-ils envie de se spécialiser sur les 5ème et les 6ème ?

- tous seraient-ils concernés ? Un prof de musique, par exemple qui fait une heure par semaine par classe, devrait courir de collège en collège pour arriver à faire 26 heures...

 

Un mot aussi sur les chiffres. Si l'on veut remplacer un poste supprimé de prof certifié donnant 18 heures de cours, il faudra 6 profs volontaires pour travailler 26 heures - dont 3 heures de cours. Si l'on supprime 7 000 postes en 2013, il faudra donc en trouver 42 000. Ce qui ne parait pas aussi évident que l'assène Nicolas Sarkozy, sur un total de 140 000 profs certifiés en collège ...

 

Enfin, quid des bureaux promis par le candidat ? Les collectivités locales, qui ont la charge de l'immobilier scolaire, ont des budgets limités. Et il sera impossible de trouver de l'espace dans les établissements de centre-ville où les locaux suffisent à peine à accueillir les cours.

 

Mais le candidat sait-il lui-même où il va précisément ? Tout se passe comme s'il voulait surtout faire du bruit et de la fumée. Alors mieux vaut s'arrêter là et en finir une fois pour toutes.

source libération

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 07:51

 Après 5 ans à serrer des mains de militants UMP dans des mascarades de visites "au peuple" soigneusement éloigné d'ailleurs par des cordons de CRS, le voilà confronté avec ce qu'il a le plus produit : du "clivage" !

Voilà sa majesté confronté à son petit peuple ! Hé oui, monsieur Sarkozy, il ne faut pas partir à la rencontre du peuple préalablement non sélectionné ou non composé exclusivement de militants UMP, vous risquez d'être déçu par la réalité !

C'est clair que ça lui fait tout drôle à Sarkozy d'avoir croisé de vrais français et non pas des militants UMP soigneusement sélectionnés, triés sur le volet ou des gamins des écoles à qui on fait crier des "sarkozy, sarkozy" en agitant des drapeaux qu'on leur a distribués, sans savoir de quoi il s'agit !

A lireles extraitsde  l'article de sud-ouest ci-dessous

------------------

 

[VIDEOS ] La v isite du chef de l'Etat à Bayonne a été particulièrement houleuse.

Le président a débuté sa visite du centre historique de la ville sous les sifflets et une véritable bronca|| Berniere Patrick
(Le président a débuté sa visite du centre historique de la ville sous les sifflets et une véritable bronca
La visite de Nicolas Sarkozy a été mouvementée jeudi à Bayonne.
 

Nicolas Sarkozy n’oubliera certainement pas sa visite au Pays Basque  jeudi 1er mars. En effet, alors que le président-candidat multiplie les déplacements en province depuis l’annonce de sa candidature, cette escale restera comme l’une des plus houleuses de son début de campagne (retrouvez ici les images les plus fortes de la journée)

 

Les hostilités ont d’ailleurs débuté bien avant qu’il n’arrive à Itxassou, vers 13 heures, où il a visité une exploitation agricole. En effet, peu après 11 heures, alors qu’un important dispositif de sécurité avait été déployé, des militants anti-LGV ont d’abord commencé par déployer des banderoles sur le parcours présidentiel avant d’être rejoints par des militants de la gauche abertzale.

 

Une heure plus tard, vers midi, ces militants de la gauche abertzale, au nombre d’une centaine, ont fait monter la pression d’un cran en tentant de contourner le dispositif de sécurité dans le but d’empêcher Nicolas Sarkozy d’atteindre l’exploitation agricole où il était attendu.

 

Une action qui s’est soldée par l’interpellation, vers 15 heures, de trois militants qui n’avaient pas hésité à lancer des fusées en l’air à proximité de cette ferme. Toutefois, si ces premiers incidents annonçaient une visite difficile pour le président, ce n’était rien à côté de ce qui l’attendait à Bayonne.

 

En effet, à peine arrivé à Bayonne, peu avant 16 heures, le président a débuté sa visite du centre historique de la ville sous les sifflets et une véritable bronca notamment de la part de la gauche abertzale. Conspué par ses opposants, Nicolas Sarkozy a alors rejoint, dans une ambiance électrique, le bar du Palais, où l’attendaient des commerçants bayonnais. 

 

Une mise à l’abri qui n’a cependant pas calmé les esprits. Bien au contraire. Il a fallu un important dispositif de sécurité fort de 50 gendarmes et CRS pour assurer sa sécurité à la sortie de cet établissement. Devant l’hostilité, les forces de l’ordre ont même du charger pour dégager le terrain et avoir recours à des lacrymogènes.

Face à cette situation, Nicolas Sarkozy a dénoncé "la violence d'une minorité et leur comportement inadmissible", regrettant que "des militants socialistes s'allient avec des indépendantistes basques".

Nicolas Sarkozy a en effet estimé "anormal" que le Parti socialiste manifeste avec des personnes proches "d'un mouvement terroriste". Face aux journalistes, il a précisé: "Nous sommes sur le territoire de la République française et le président de la République française ira partout sur le territoire de la République française. Et si ça ne plait pas à une minorité de voyous, ils devront s'y faire. Je suis désolé de voir que des militants socialistes de Monsieur Hollande s'associent à des indépendantistes dans des manifestations de violence pour terroriser des braves gens, ce sont des comportements indignes d'un parti démocratique." Et d'ajouter à l'adresse du Parti socialiste: "Si c'est ça la République qu'ils nous préparent et bien ça ne donne pas envie qu'ils arrivent."

 

 

Nicolas Sarkozy a finalement quitté Bayonne vers 17 heures en avion pour rejoindre Bruxelles. De son côté NKM, sa porte-parole, a aussitôt accusé le PS d’avoir « organisé des manifestations de rue » contre le chef de l’Etat.

Ce qu’a démenti, dans la foulée, Delphine Batho, la porte-parole de François Hollande. Celle-ci a indiqué que le PS "ne cautionnait aucun incident" et demandé à ce que l'équipe de Nicolas Sarkozy "ne cherche pas à cacher son désarroi en manipulant la réalité". 

source sud-ouest

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 06:30

 N’oublions jamais :

  • l’affaire Karachi
  • l'affaire Takieddine (patrimoine de 40 m€ non imposé, Karachigate, SAWARI II, MIKSA (350 millions d'euros), contrats avec la Libye notamment d'espionnage de la population avec l'appui d'une entreprise française et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu'il a ou a, eu selon Mediapart, de la DGSE
  • l’affaire GDF
  • l’affaire Tapie, enrichie d'évasion fiscale du magot vers la Belgique
  • l’affaire Clearstream
  • l’affaire Bettencourt
  • les affaires Wildenstein
  • l'affaire César
  • l'affaire Pleyel
  • l'affaire Facebook
  • l’affaire de Compiègne
  • l’affaire Peugeot
  • l'affaire Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l'affaire de l'attentat contre le DC10 d'UTA et visé depuis lors par un mandat d'arrêt international., que Guéant et Sarkozy ont tenté de protéger
  • les affaires Djourhi, Takieddine
  • les possibles mallettes de Bongo pour financer la campagne de 2007
  • les micros partis de Copé, Wauquiez, Woerth, Sarkozy etc.
  • l'affaire du Fetia Api
  • les discours de Caen, Metz, Nice, du bois de Boulogne, Dakar, Riyad, Latran et du Puy en Velay, la lettre de Guy Môquet, le parrainage d'un enfant de la Shoa, sur la mort de Ben Laden
  • l'invitation des dictateurs pour le 14 juillet, celle de Kadhafi avec les ors, le tapis rouge, les petits plats dans les grands, celle d'El Assad en décembre 2010, le copinage avec Dos Santos, les silences sur le Tibet, le Darfour, le prix Nobel de la paix, la présence l'ouverture des JO de Pékin et le fils Louis dans les bras de Poutine
  • les fils Pierre et Jean invités dans les voyages officiels à l'étranger (Mexique, Maroc) alors qu'ils ne représentent aucun intérêt pour le bien de la nation, la protection du fils Pierrot, son rapatriement d'Odessa
  • la gestion catastrophique de la crise Géorgienne (le Russes y sont encore et ont implanté des bases de missiles), celle de la crise financière, celle de l'Europe, celle des révolutions tunisienne et égyptienne, le fiasco libyen, l'inaction en Syrie
  • l’affaire de la Jatte, du Fouquet's payé par Desmarais, du Paloma payé par Bolloré, de la villa mexicaine, de Wolfeboro payé par les dirigeants de Prada et Tiffany, des repas au Bristol 2 fois par semaine, du voyage en Egypte, celle des stylos, celle de la déclaration de patrimoine …
  • l’affaire Pérol
  • l'affaire Yannick Blanc
  • l’affaire de l’Epad (et des deux scooters)
  • Gandrange
  • les vaccins du virus H1N1
  • les accords entre l'UMP et le Parti Communiste Chinois, l'UMP et la mairie de Paris pour payer les frasques de Chirac, l'envoi par l'UMP des bulletins d'adhésion aux restaurateurs dans la période de la baisse de la TVA à 5,5 %
  • les affaires Yade, Boutin, Copé, Juppé, Joyandet, Bertrand, Blanc, Estrosi, Lefebvre, Santini, Proglio, Amara, Laporte, Péchenard, Mitterrand, Ouart, Solly, Soubie, Richard, Fillon, Squarcini, Marleix, Charon, Longuet, Bachelot, Mignon, Morano, Giacometti, Besson, Courroye,Tron, Laroque (Baroin), Guéant (contrats avec la Libye), Dupuydauby, Fontaine, Squarcini, Courroye, Ceccaldi Raynaud, fils Tibéri …
  • l'utilisation du contre-espionnage pour des affaires privées
  • l'utilisation de l'Elysée pour recevoir les caciques de l'UMP et les satellites jusqu'à plusieurs fois par semaine, l'utilisation des moyens de l'Etat pour la propagande et pour préparer et faire la campagne du candidat Sarkozy, la proposition de Sarkozy à Lauvergeon d'une prime de 2 ans de salaires comme si Aréva lui appartenait et qu'il sortait l'argent de sa poche
  • les légions d'honneur (Servier, Widenstein, Desmarais, Frère, Maistre, Bourgi, Richard, Peugeot etc.)
  • l'Air Sarko One (250 millions d'euros dont 50 % de dépassement selon René Dosière) et ses deux fours à plus de 131 000 € (TTC et avec l'étude), le cocktail de New York à 400 000 euros, le dîner pour l'UPM à 1 million d'euros, les 4 X 4 Nissan de Megève
  • la proposition de loi sur la déchéance de la nationalité française et son extension, et le débat sur la nationalité, le fichier EDVIGE, Wauquiez et son cancer de la société, le RSA
  • l’affaire de la rémunération illégale de septembre au 31 décembre 2007 (rémunération comme ministre de l'intérieur alors que Nicolas Sarkozy est président), l'augmentation stratosphérique, le divorce, le mariage, l'inscription hors délai sur les listes électorales, la déclaration des impôts en retard, le tout illégal ou non pénalisé
  • la circulaire Hortefeux, ses amitiés avec Takieddine, ses déclarations d'Auvergnat, celles de Guéant dont celles répétées sur l'échec scolaire des enfants d'immigrés, l'autre récidiviste, celles de Guaino (béatification, prison, etc.)
  • la nomination à la têtes des chaînes audio et vidéo publiques par le pouvoir
  • la réforme constitutionnelle
  • les ministres aussi maires ou élus, le mélange des genres, la non séparation de l'exécutif et du législatif avec le retour sans élection des députés virés du pouvoir 
  • l'irresponsabilité pénale du Président de la république
  • la position d'Hortefeux dans la condamnation des 7 policiers, et ses deux condamnations à lui
  • l’affaire des sondages
  • les classements du parquet
  • le site France.fr (des millions d'euros pour rien)
  • les évictions des préfets pour crimes de lèse-pelouse ou de sifflets
  • la paralysie des villes et les moyens de quasi guerre (2 000 CRS pour 600 habitants par exemple) au coût pharaonique pour les déplacements du président, les 12 000 € de frais de bouche par jour, chaque jour, la baisse des œuvres sociales de l'Elysée passées de 300 000 € en 2006 à 165 000 en 2010
  • l’affaire de l’espionnage des journalistes par le contrespionnage
  • l’affaire de la validation des comptes de campagne de Balladur et de Chirac
  • la scientologie
  • l'affaire Servier dont Nicolas Sarkozy a été l'avocat. Coût 1,2 milliards à la Sécurité Sociale en plus des morts.
  • l'affaire Bongo
  • la proposition de MAM d'aide à Ben Ali et son pouvoir pendant la révolte tunisienne, les lacrymos et son voyage entre Noël et le jour de l'an et ses quatre mensonges fondamentaux, les petites affaires des parents, et Ollier (ses amitiés libyennes en plus), l'utilisation de la Libye et du Japon par Nicolas Sarkozy pour raison électorale
  • les vacances de Fillon payées par Moubarak dont la clique a détourné plus de 45 milliards de $ et dont 3 ministres ont été arrêtés pour corruption et détournement de fonds publics, et sa justification, celles Sarkozy au Maroc. Et la Ferrari prêtée en 2009 en pleine crise à Fillon, ses voyages à 27 000 € pour retourner en Sarthe alors que le train met 1h20
  • source : mediapart
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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 06:11
Laurence Ferrari / Franck Louvrier : tous les deux en Corse en 2010
Laurence Ferrari / Franck Louvrier : tous les deux en Corse en 2010
 

Laurence Ferrari n’a pas apprécié que l’Obs raconte qu’elle passe ses vacances avec un proche de Sarkozy. Elle a démenti.

 Mais…

Dans son édition en kiosque, Le Nouvel Observateur publie un portrait de Franck Louvrier, conseiller en communication de l’Élysée. Ami proche et fidèle parmi les fidèles de Nicolas Sarkozy, Louvrier est aux côtés du président de la République depuis des années.

 


En tant que conseiller en communication, il est en charge des relations avec les médias et côtoie évidemment journalistes politiques, éditorialistes et présentateurs de JT.

 
Aucune interview de Nicolas Sarkozy ne se fait sans lui, que ce soit sur le service public ou sur TF1. Or, d’après Le Nouvel Observateur, les relations entre le conseiller en communication de l’Élysée et la journaliste Laurence Ferrari seraient en fait très amicales.

 

Selon l’hebdomadaire, la présentatrice du JT de TF1 et Franck Louvrier entretiendraient ce type de relation depuis des années. Ce dernier, se défendant de toute connivence avec la journaliste, argue du fait, toujours selon Le Nouvel Observateur, qu’il l’a « connue lorsqu’elle était stagiaire à Europe 1 ».

 

Seulement voilà, l’article du Nouvel Observateur va plus loin dans les révélations. « Certains [journalistes] sont devenus ses amis, comme Laurence Ferrari, avec qui lui et sa compagne passent des vacances en Corse », écrit (sans sourcer l’information), la journaliste Sophie des Déserts. Une « révélation » qui, sous ses airs de scoop, n’en est finalement pas un.

 

 Dans leur livre paru en 2008 et intitulé « Les Chambres du pouvoir », les journalistes Géraldine Woessner (en poste à BFMTV à l’époque) et Valentine Lopez (journaliste politique à la rédaction de M6), soulèvent la question de la proximité entre politiques et journalistes en évoquant l’amitié qui lie les deux plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy à Laurence Ferrari. Et évoquent ces vacances passées ensemble.

 

Chagrinée par l’article de l’Obs, Laurence Ferrari a formellement démenti : « C’est absolument faux », affirme la journaliste. Selon l’Express, « elle s’étonne d’un tel raccourci et termine en ajoutant que, journaliste, elle rejette catégoriquement toute idée de lien, de connivence avec Franck Louvrier ou quiconque… ».

 

Pourtant, en grattant un peu sur le net, on se rend compte qu’il est déjà arrivé que Laurence Ferrari et Franck Louvrier passent leurs vacances au même endroit et au même moment. On apprend ainsi sur PurePeople qu’en 2010, la journaliste de TF1 est partie en « escapade annuelle à Porto Vecchio », jusqu’au 23 août 2010, date de son retour à l’antenne de TF1.

 

 Étrange coïncidence, selon Corse Matin, à qui il a accordé une interview le 20 août, Franck Louvrier était au alors au même endroit la même semaine, à Palombaggia (THE plage de Porto-Vecchio).

Que prouvent ces deux articles ? Oh, trois fois rien : juste que Franck Louvrier et Laurence Ferrari sont des gens de goût qui aiment la lumière de Porto-Vecchio au mois d’août. Rien de plus…

source voici

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 05:17

derriere-francais

Humour:Sarkozy chahuté au pays basque : il n'y a pas que des gens bons à Bayonne !

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 04:57

 

Environ 400 manifestants, pour la plupart des indépendantistes basques, ont accueilli sous les huées Nicolas Sarkozy à Bayonne, jeudi après-midi.

Environ 400 manifestants, pour la plupart des indépendantistes basques, ont accueilli sous les huées Nicolas Sarkozy à Bayonne, jeudi après-midi.

Retranché dans un bar, le -candidat a dénoncé «la violence d'une minorité, de voyous, de terroristes» et leur comportement inadmissible». Et il a aussitôt mis en cause François Hollande et le PS. Selon les journalistes sur place, des personnes brandissant le programme de François Hollande étaient présentes, mais n'ont pas participé à ces débordements.

En début de soirée, à son arrivée au Conseil européen de Bruxelles, Nicolas Sarkozy en a appelé à son rival socialiste. «J'aurai l'occasion de stigmatiser le comportement de voyous qui sont la honte la République», a-t-il dit. «Je ne peux pas imaginer une seconde que M. Hollande ne condamne pas ces méthodes (..) François Hollande se grandirait en condamnant ces comportements.»
 
 Un peu plus tard, il a accusé son rival socialiste «d'échauffer les esprits». «Hollande a annoncé l'épuration s'il était élu, de tous les magistrats, de tous les fonctionnaires et de tous les ambassadeurs qui ne pensaient pas comme lui, alors forcément, ça échauffe les esprits des gens de la base.»

Hollande : «Ne jamais céder à à la violence»

Réponse de l'intéressé en meeting à Lyon : «Nous devrons être à la hauteur du rendez-vous de l'élection (...), ne jamais céder à la polémique inutile, à la violence verbale encore moins à la violence physique.» Le candidat socialiste a ajouté : «Le seul droit que nous avons (...) est le droit de manifester, et aussi le devoir d'utiliser le bulletin de vote.»


La porte-parole du candidat UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait formulé des accusation directes dans l'après-midi : «Il semble que le Parti socialiste ait organisé à Bayonne des manifestations de rue contre Nicolas Sarkozy et qu'il n'ait pas hésité à s'associer à des indépendantistes basques à cette occasion», a-t-elle déclaré à l'AFP. Des accusations démenties par le PS. «Il n'y avait aucun militant socialiste dans ces violences», a assuré Manuel Valls.


Le député-maire de Bayonne Jean Grenet (UMP/radical) a affirmé à l'AFP qu'il avait «personnellement déconseillé» à Sarkozy de se rendre dans «le petit Bayonne», considéré comme un bastion des nationalistes basques. Selon une source policière, «il est toujours difficile de garantir la sécurité maximale des personnalités qui s'y rendent».

Retranché dans un bar

A son arrivée à Bayonne, des dizaines de jeunes opposants attendaient le candidat UMP et l'ont hué à sa descente de voiture, aux cris de «Sarko président des riches!», «Sarkozy dégage!», couvrant largement les «Sarkozy président» de partisans du chef de l'Etat, en moins grand nombre. A une terrasse, des opposants ont déployé une banderole : «Sarkozy, travailler sept jours sur sept jusqu'à 77 ans. Y'a bon, y'a bon la croissance.»

La tension est ensuite montée d'un cran. Au milieu d'une foule de partisans criant «Nicolas! Nicolas!» et de nombreux opposants criant «Nicolas kampora!» («Nicolas dégage!», en basque), le chef de l'Etat s'est très difficilement frayé un passage dans les rues étroites du petit Bayonne jusqu'au bar du Palais, rue d'Espagne, sous une pluie de bulletins de vote de Batera, un collectif réclamant une collectivité territoriale pour le Pays basque.

Des CRS ont formé un cordon sanitaire entre le chef de l'Etat et les quelque 400 manifestants. Le candidat de l'UMP s'est réfugié dans le bar vers 16 heures - pour n'en ressortir qu'à 17 heures. Des oeufs ont été jetés sur la vitrine devant laquelle une foule compacte s'est formée, tandis que des CRS ont été appelés en renfort pour permettre à Nicolas Sarkozy de sortir de l'établissement.

Sarkozy : «Si c'est ça la République qu'ils préparent, ça donne pas envie qu'ils arrivent»

«Il n'y aucune raison de perdre son sang-froid. Si c'est ça la conception de la démocratie, que des socialistes s'associent à des indépendantistes basques pour empêcher quoi? Qu'est-ce qu'ils ne supportent pas ? Que des centaines de gens veuillent me soutenir et veuillent me parler? Eh bien, ça promet», a déclaré le président-candidat au micro de BFM-TV, avant de lâcher : «Si c'est ça la République qu'ils préparent, ça donne pas envie qu'ils arrivent.»

Attendu dans la soirée à Bruxelles pour un sommet européen, il a aussi évoqué des «comportements de voyous». «Ici, nous sommes en France, sur le territoire de la République française, et le président de la République ira partout sur le territoire», a-t-il ajouté. «Et si ça ne plaît pas à une minorité de voyous, ils devront s'y faire», a-t-il mis en garde.

Plus tôt dans l'après-midi, trois personnes avaient été interpellées après avoir lancé des fusées en l'air à proximité d'une ferme visitée par le chef de l'Etat à Itxassou (Pyrénées-Atlantiques). Elles ont été conduites à Bayonne par les forces de sécurité pour «vérification d'identité», ont indiqué les gendarmes à l'AFP.

VIDEO. Nicolas Sarkozy hué et chachuté à Bayonne

LeParisien.fr

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 04:41

En meeting à Lyon, le candidat Hollande, plus à l'aise que jamais, a promis de réconcilier les Français.

François Hollande était en meeting à Lyon jeudi soir.

François Hollande était en meeting à Lyon jeudi soir

 

C'est dans le Palais des sports de Lyon que François Hollande tenait ce soir un de ses grands meetings prévus en province. La salle au plafond voûté n'accueille plus beaucoup de manifestations sportives, mais le candidat à l'Élysée a joué tous les rôles : l'attaquant, le défenseur et, bien sûr, l'entraîneur...

 

L'attaque, c'est celle portée contre la finance, encore et toujours, mais aussi contre Nicolas Sarkozy - "le candidat sortant", en langage hollandais. Dans cette salle presque remplie, porté par les cornes de brume et les drapeaux agités, le candidat socialiste a tiré sur son rival à boulets rouges.

 

 "La France a été affaiblie depuis cinq ans, parce qu'elle travaille moins et que le chômage atteint 10 % de la population active", lance-t-il. Les impôts, ajoute Hollande, se sont multipliés ("quarante nouvelles taxes, quelle imagination !"), l'école a été victime d'une "austérité aveugle" avec la "suppression de 80 000 postes", les Français sont "divisés"...

 

Heureusement, le défenseur Hollande arrive. Il va réconcilier les Français, assurer leur "cohésion". "Le temps des faveurs, le temps des divisions est terminé", lance-t-il sous les hourras. Hollande promet ainsi que, protecteur de la famille, il augmentera l'allocation de rentrée scolaire de 25 % dès septembre s'il est élu. Il indexera les cotisations familiales sur le coût de la vie et maintiendra le quotient familial tout en abaissant son plafond.

Patriotisme

C'est animé de la même volonté de justice, dit-il, qu'il a annoncé, il y a quelques jours, son projet de taxer à 75 % les revenus supérieurs à un million d'euros par an. "Un symbole", reconnaît-il, dont l'objectif n'est "pas de rapporter un seul euro au budget de l'État", mais, si on le suit bien, d'inciter les entreprises à rémunérer leurs patrons avec plus de mesure et d'esprit de solidarité. Une initiative, assure Hollande, qui relève du patriotisme, un mot répété et décliné tant et tant : patriotisme des ouvriers de Gandrange, patriotisme des professionnels de santé, patriotisme des fonctionnaires, patriotisme des jeunes !

 

Dans la foulée, Hollande annonce que "pas un seul euro ne sera prélevé par l'État" sur l'augmentation du prix des carburants, après un blocage de trois mois si ces tarifs s'envolent trop. Les entreprises devront aussi, en une année, "rattraper leur retard" en matière d'égalité salariale entre les hommes et les femmes, sous peine de sanctions financières.

 

Comme à son habitude depuis le meeting du Bourget, en janvier, François Hollande conclut son discours par une Marseillaise. Alors qu'en début d'année il chantait l'hymne du bout des lèvres, mimant les paroles plus qu'il ne les prononçait, il a ce soir chanté sans guère de retenue, seul au bout de la scène qui s'avançait dans le public, les bras le long du corps. Peut-on en conclure que le costume de candidat lui va mieux ?

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 04:35

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Gif Bon Vendredi

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 17:24

bonne soiree

Gif Bonne Soirée

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 16:55

Le groupe industriel a confirmé l'investissement de 17 millions mais a néanmoins conditionné cette annonce à une reprise économique. Les , eux, sont sceptiques. Les parlementaires socialistes de Moselle ont, eux, dénoncé un «coup médiatique» du président-candidat.

«J'ai eu mercredi une longue réunion de travail avec Lakshmi Mittal (le PDG du groupe, ndlr). A la demande de l'Etat français, ArcelorMittal va investir maintenant 17 millions d'euros à Florange», a déclaré le président candidat invité de la matinale de France Inter. Sur cette enveloppe, 2 millions vont permettre de «réaliser les travaux» sur le 2e haut-fourneau du site (P6), à l'arrêt, afin «qu'il puisse repartir, il repartira au 2e semestre 2012», a-t-il assuré. «Si on ne fait pas les travaux sur le haut fourneau de Florange, il ne pourra pas repartir».

«C'est du concret, il faut se battre pour obtenir ça» , estime le chef de l'Etat

«Sept millions d'euros vont être investis dans un nouveau gazomètre pour la cockerie à Florange et 8 millions d'euros seront investis afin de développer de nouveaux produits à Florange, destinés, sans rentrer dans les détails, au marché de l'automobile», a également annoncé le chef de l'Etat.

«Je vous rappelle que Florange, c'est 2667 salariés dont 500 en situation de perdre leur emploi si le haut fourneau ne repart pas. Ce sont des décisions concrètes, comme pour Petroplus, comme pour PhotoWatt, comme pour Lejaby comme pour Alstom», a fait valoir le candidat UMP en référence à ses interventions dans plusieurs dossiers d'entreprises en difficulté. «Ça, c'est du concret, il faut se battre pour obtenir ça», a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat en a profité pour railler la visite la semaine dernière à Florange de son rival, et toujours favori de la course à l'Elysée, François Hollande. «Il a été à Florange, il est monté sur une camionnette entouré de drapeaux CGT, ça n'a pas donné un emploi de plus et un centime d'euro de plus aux salariés, a-t-il moqué,» concédant tout de même que le candidat du PS n'avait «pas les moyens» d'un président.

Un élément très concret  pourrait entraîner la reprise de l'activé du haut-fourneau de Florange. A ArcelorMittal  Dunkerque, qui alimente le site en acier le site mosellan, un haut-fourneau  doit être arrêté pour maintenance le 20 août, selon «le Nouvel Observateur».

La CDFT : «Un nouvel enfumage de Sarko»

«Les deux millions (d'euros, ndrl) pour la maintenance du P6 avaient été arrachés à Mittal par le préfet en contrepartie du paiement par l'Etat du chômage partiel des ouvriers de la filière chaude», a observé le responsable de la CFDT, Edouard Martin, qui a dénoncé, à l'instar de la CGT et de FO, un «nouvel enfumage de Sarko».

Concernant les investissements pour les nouveaux produits, le responsable FO Walter Broccoli a estimé qu'il arrivait «trop tard». «Nos clients achètent déjà chez nos concurrents», a-t-il expliqué. Selon les deux responsables syndicaux, seul l'investissement destiné à la cokerie est une nouveauté.


Le redémarrage n'aura lieu qu'après la présidentielle...

ARCHIVES. La direction d'ArcelorMittal a annoncé la prolongation de l«'arrêt temporaire d'une partie des installations» notamment des hauts-fourneaux.

 

a annoncé jeudi que le groupe sidérurgique ArcelorMittal allait «maintenant» une enveloppe de 17 millions d'euros pour redémarrer le 2e haut-fourneau du site menacé de Florange (Moselle) et y développer de nouvelles installations et produits.

Une enveloppe versée «sans aucune condition», a affirmé le chef de l'Etat en début d'après-midi.
«Cet argent correspond à des sommes déjà prévues, et sur des parties non menacées du site», ont affirmé dans un communiqué les députés socialistes Aurélie Filippetti, Michel Liebgott et les sénateurs Jean-Marc Todeschini et Gisèle Printz. «Quant au redémarrage annoncé au second semestre, cela n'a aucune valeur d'engagement, car ce sera après les élections présidentielles, et Nicolas Sarkozy ne peut garantir la décision de Mittal à ce moment-là», ont-ils souligné.

Dans un communiqué, le maire socialiste de Florange, Philippe Tarillon espère qu'«il ne s'agit pas encore d'un nouvel effet d'annonce du candidat-président». «Nous attendons maintenant de savoir en quoi ces 17 millions d'euros vont servir…», poursuit-il en saluant «la pugnacité des sidérurgistes».



LeParisien.fr 

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