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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 04:22
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Joyeuses Pâques
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 04:20
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 04:12

Armstrong : "Il y a des chances pour qu'on m'empêche de courir le Tour"

Le coureur américain accuse l'Agence française de lutte contre le dopage de vouloir l'empêcher à tout prix de courir le Tour de France.

Lance Armstrong dans le collimateur de l'Agence française de lutte contre le dopage

 

 

Lance Armstrong a accusé, vendredi 10 avril, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) de vouloir tellement l'empêcher de courir le Tour de France qu'elle n'hésiterait pas à le suspendre pour une histoire de douche lors d'un contrôle inopiné sur la Côte d'Azur en mars.
"Il y a de fortes chances pour qu'ils m'empêchent de courir le Tour", a dit le Texan dans une vidéo diffusée vendredi sur le site de sa fondation, faisant valoir que son retour au cyclisme a été mal accueilli par "beaucoup de monde en France".
 
Le coureur américain, qui se remet actuellement d'une fracture d'une clavicule, est la cible d'un rapport, entre les mains de l'AFLD, qui pourrait lui valoir une sanction en France pour infraction aux règles antidopage. Le conditionnel est de rigueur car si Armstrong n'était pas le septuple vainqueur du Tour de France, souvent soupçonné de dopage par les Français mais jamais contrôlé positif, l'histoire serait sans doute passée inaperçue.


24e contrôle anti-dopage


Informée de sa présence sur la Côte d'Azur, l'AFLD envoie le 17 mars un médecin-préleveur lui faire passer un contrôle inopiné sous la forme d'un prélèvement de sang, d'urine et de cheveux.
Le Texan, qui, à 37 ans, compte participer à la Grande Boucle en juillet, en fait mention sur la messagerie Twitter. Il raconte qu'il s'agit de son 24e contrôle antidopage depuis son retour au cyclisme l'automne passé. Comme il en parle publiquement, l'AFLD est à son tour libre de commenter.
 
Son président Pierre Bordry révèle que le comportement du coureur était tel que le préleveur en a fait un rapport, transmis le 30 mars à l'UCI, la fédération internationale de cyclisme. "Selon ce rapport, Lance Armstrong, pourtant prévenu de manière réitérée par le préleveur, n'aurait pas respecté l'obligation de demeurer sous l'observation directe et permanente de la personne chargée du contrôle à compter de sa notification", précise simplement l'AFLD.


Une douche après l'entraînement


L'Américain se défend d'avoir tenté de se soustraire à ce contrôle. "Je revenais simplement d'une journée d'entraînement, je n'étais pas sûr de qui était ce Français à ma porte, et dès que l'UCI m'a confirmé qu'il était bien autorisé à réaliser un contrôle, je l'ai laissé prendre tous les échantillons qu'il réclamait", explique Armstrong, qui était en compagnie ce 17 mars de Johan Bruyneel, le responsable de l'équipe Astana.
"Nous lui avons demandé si je pouvais rentrer à l'intérieur prendre une douche, le temps de passer ces coups de fil de vérification, et il a dit que ça allait", ajoute-t-il.


Risque de sanctions


L'AFLD, à qui revient la responsabilité de juger le dossier puisqu'il s'agit d'un contrôle hors compétition qu'elle a diligenté, doit maintenant décider s'il y a matière à ouvrir une procédure disciplinaire. Si oui, Armstrong sera convoqué pour s'expliquer devant l'AFLD. Et si la tentative de faire faux bond au préleveur est reconnue, l'Américain risque une sanction. Interrogé vendredi par la BBC, le patron de l'UCI, Pat McQuaid, a estimé que "les Français n'agissaient pas de manière très professionnelle dans cette affaire".
Furieux, l'Américain voit dans l'incident le signe de la frustration des instances françaises, selon lui "déçues que tous les contrôles soient négatifs".
source:le nouvel obs
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 03:53

Loi sur la femme : dénonciation de "l'invasion culturelle" occidentale

Un haut responsable religieux chiite d'Afghanistan défend la loi qui impose aux femmes de "satisfaire sexuellement leur mari" et dénonce les pressions politiques occidentales pour son retrait.

Une femme afghane (Reuters)

 

Une femme afghane

 

Un des plus hauts responsables religieux de la minorité chiite d'Afghanistan a défendu, samedi 11 avril, un projet de loi controversé sur les femmes, dénonçant les critiques des pays occidentaux comme une "invasion culturelle" qui va selon lui à l'encontre de la démocratisation du pays.
"Cette pression politique est une invasion culturelle, qui part du principe qu'une culture est meilleure que les autres", a dénoncé Mohammad Asif Mohseni lors d'une intervention publique dans une université de Kaboul.

Légalisation du viol


Des Etats occidentaux - dont les Etats Unis, le Canada, l'Allemagne et la France - ont vivement dénoncé ces dernières semaines une nouvelle loi régissant le droit familial de la minorité chiite, qu'ils accusent de bafouer la liberté des femmes. Certaines associations parlent même d'une "légalisation du viol". En effet, elle stipule notamment qu'il était "de la responsabilité de l'épouse d'être prête à satisfaire sexuellement son mari et de ne pas quitter la maison sans autorisation, sauf en cas de besoin ou de difficulté".

Le "Statut personnel des chiites", adopté en mars par les parlementaires afghans, a été signé par le président Hamid Karzaï. Il n'est cependant pas encore entré en application, n'ayant pas encore été publié au journal officiel. Ni le projet initial, ni la version amendée du document n'ont encore été rendus publiques.


Loi "démocratique"


Cette nouvelle législation a pourtant été définie démocratiquement par les parlementaires afghans, sur les principes "de la démocratie même que l'Occident défend" en Afghanistan, a estimé le responsable religieux chiite. Suite aux critiques des pays occidentaux, plusieurs modifications ont été introduites et la loi est en cours de révision par le ministère afghan de la Justice.

 Or, toute nouvelle modification du texte par le gouvernement serait une violation de la Constitution, juge le responsable chiite. "Le ministère de la Justice n'a pas le droit de changer" la loi qui prévoit que les chiites (environ 15% de la population, ndlr) aient leur propre code de la famille, estime Mohammad Asif Mohseni
source: le nouvel obs
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 03:47
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 03:33
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Des croix gammées sur le Mémorial de la déportation à Drancy

Les inscriptions antisémites ont été tracées sur le wagon et la stèle du Mémorial. Michèle Alliot-Marie,"condamne ces actes inqualifiables" et "assure que tous les moyens sont mis en oeuvre pour identifier les responsables".


 

Des croix gammées ont été découvertes samedi matin 11 avril au Mémorial de la déportation à Drancy (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris auprès du ministère de l'Intérieur. Les croix avaient été tracées à la peinture noire sur le wagon et la stèle du Mémorial.

"Une croix gammée haute de 1,50 m a été peinte sur le wagon, une autre de 1 m de haut a été tracée sur la stèle, et une troisième a été tracée sur le mur d'un commerce à 500 m de là", avait d'abord indiqué un porte-parole du ministère à l'AFP.

 Selon la police, qui a apporté ensuite plus de précisions,
ce sont en fait deux inscriptions, et non pas une, qui ont été retrouvées sur la stèle. Une troisième croix gammée a bien été découverte sur le wagon, et encore deux autres sur un restaurant et une boulangerie. Les commerces, proches du Mémorial, n'ont pas de liens avec la communauté juive, a indiqué la police.

L'auteur des inscriptions trahi par la vidéosurveillance


La préfecture rapporte que sur les vidéos des caméras de surveillance du Mémorial, apparaît un homme en train de tracer ces inscriptions. Des images que la police visionnait samedi. Le député-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde (NC) a indiqué que les inscriptions avaient été réalisées entre 1h20 et 2h du matin par une personne d'une vingtaine d'années de type européen.
Les inscriptions ont depuis été effacées, a indiqué la mairie de Drancy à l'AFP.

"Des actes inqualifiables"


Ce n'était "malheureusement pas la première fois" que ce type d'acte se déroule à Drancy", a déclaré Jean-Christophe Lagarde. Indigné", il a fait part de son intention de porter plainte. Mais a-t-il ajouté il s'agissait jusqu'à présent "plus d'actes isolés que d'actes politiques".

Dans un communiqué, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, "condamne avec la plus grande fermeté les inscriptions antisémites faites à Drancy sur le wagon et la stèle du Mémorial, lieux emblématiques de la mémoire de la déportation et de l'extermination des juifs de France, et assure que tous les moyens sont mis en oeuvre pour identifier les responsables de ces actes inqualifiables et les traduire en justice".

Entre août 1941 et août 1944, le camp de Drancy a été le principal lieu d'internement et de départ des déportés juifs de France vers les camps d'extermination nazis, pour la majorité des convois vers Auschwitz-Birkenau
source:le nouvel obs
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 03:29
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Bon week-end
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 18:31
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Même jeunes lors de l'évacuation, ces Revinoises se souviennent de faits marquants.

Durant la guerre 39-45, près de 6.000 Revinois seront évacués en Vendée, aux Sables-d'Olonne et dans les environs. Ils exposent leurs souvenirs à partir du 20 avril en Vendée.

 

« ON nous appelait les boches du Nord », raconte Claire André, 72 ans. Une exposition du 20 au 30 avril retracera le parcours de ces évacués revinois en Vendée. Une manière de ne pas oublier leur histoire et d'entretenir leur mémoire. Comme Mme André, près de 6.000 Revinois ont été évacués. La septuagénaire n'avait que trois ans à l'époque. Elle avoue d'ailleurs rapporter beaucoup de souvenirs relatés par sa mère.
« On a été évacué le 10 mai 1940. C'est la date de l'anniversaire de ma mère. On nous a forcés à partir. D'ailleurs, ils visitaient les maisons pour savoir si on était partis
.
On est allé aux Sables d'Olonne puis dans les deux Sèvres, dans un petit village, Cerisaie », poursuit-elle.
Claire arrivera à destination le 24 mai. Quatorze jours après le départ. « On a dormi à la belle étoile à la gare de Rethel », raconte-t-elle. Une chose l'a marquée : « Mon grand-père, du côté de ma mère, a été mitraillé devant l'Y de Rocroi, devant l'actuel stade. »

Lorsqu'elle est revenue, avec sa famille, à Revin en 1943, elle découvrira la maison vide.
Des maisons vides
« On habitait dans les cités Faure où j'y suis toujours d'ailleurs. Mon père avait un « cinéma », mon frère un appareil photo et un phono. Tout

était parti durant notre absence, la maison a été saccagée », complète la Revinoise.

« Moi, j'y pense de temps en temps. Je me revois dans le petit pays où j'étais, on travaillait dans les fermes. Le village où on était s'appelait Aigonnay. On était bien reçu », raconte pour sa part Jeanne Hermant, 86 ans.

Jeanne avait 17 ans lorsqu'elle a évacué avec toute sa famille en 1940.
« Mon père avait mal au cœur de quitter sa maison. Il s'est retourné plusieurs fois pour regarder la maison. On habitait rue George Sand au pied du Mont Malgré-Tout », relate l'octogénaire.

Elle se pose encore des questions aujourd'hui : « Je me demande encore pourquoi on a été évacués. » Mme Hermant et sa famille sont restés 9 mois « en exil ».

« Mon père a été rappelé à Arthur Martin pour son travail. Lorsque nous sommes revenus toutes les fenêtres étaient cassées et il n'y avait plus rien dans la maison. J'espère que l'on ne revivra plus jamais cela », conclut Jeanne.

L'exposition du 20 avril, aux Sables d'Olonne, est réalisée par l'Amicale des Ardennais en Vendée en collaboration avec l'Arel.
L'association revinoise a recueilli les témoignages des évacués locaux pour les transmettre à l'Amicale vendéenne.
source l'ardennais

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