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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 07:50

Me Jean-Pierre MignardL’avocat l'Avocat français Me Mignard estime que des négociations sont encore très probables.
 

Dans l'affaire DSK, "il n'y a aucune raison objective qui permet aujourd'hui de penser qu'on ira plus vers un procès que vers une transaction finale. Il est tout à fait possible - à un moment donné - que les avocats de la plaignante négocient avec ceux de Dominique Strauss-Kahn", a analysé, mardi matin sur Europe 1, Me Jean-Pierre Mignard, avocat et membre de la Haute autorité chargée, au sein du PS, de veiller à leur bonne tenue de la primaire.

"Une zone grise"

Dominique Strauss-Kahn a plaidé lundi devant un tribunal de New York "non coupable" d'avoir tenté de violer une femme de chambre, une décision attendue ouvrant normalement la voie à un procès qui l'opposera à sa victime présumée.

Mais, dans le système américain, des négociations entre les deux parties restent encore possibles à tout moment. "Dans ces cas-là, le parquet peut abandonner l'accusation première et descendre très en bas dans la hiérarchie des incriminations", a précisé Me Jean-Pierre Mignard. "Qu’au lieu de cet acte sexuel criminel, on arrive à autre chose qui permette, par exemple, d’éviter la prison".

"Nous sommes souvent de ce type de faits, dans des zones grises qui effectivement ne vont pas satisfaire celles et ceux qui veulent des vérités absolues. Parce que la vérité judiciaire, ce n’est pas la vérité tout court et ce n’est pas la vérité philosophique", a-t-il encore détaillé, avant d’insister : "et on peut rester - malheureusement pour tout le monde - dans une zone grise".

Parole contre parole

Faute de témoin, le procès de Dominique Strauss-Kahn repose sur un duel parole contre parole entre l'ancien directeur du FMI et son accusatrice, une jeune guinéenne de 32 ans. Les conseils de Dominique Strauss-Kahn peuvent par exemple écorner le témoignage de l'accusatrice en quelques questions pièges, qui sèmeront le doute dans l'esprit d'au moins un juré, alors que l'unanimité est requise pour prononcer un verdict.

A l'inverse, le procureur peut évoquer à son gré les frasques passées de l'homme politique français, alors que d'autres accusations de viol se sont fait jour à l'occasion de cette affaire, même si elles n'ont pas donné lieu à des poursuites officielles.

source actualité

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 07:45

Strauss Kahn plaide

Humour: DSK dans sa prison dorée

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 07:36

2012, Tapie dégaine

Bernard Tapie règle quelques comptes

 

 

Le Point : On ne vous a pas beaucoup entendu depuis qu'a éclaté l'affaire Lagarde. Vous ne vous sentez pas concerné ?

 

Bernard Tapie : Je ne le suis pas. Étant à l'époque en liquidation personnelle, je n'ai pu jouer aucun rôle dans les procédures judiciaires qui me visaient, pas plus que dans l'arbitrage qui m'a donné raison. Mes liquidateurs travaillaient sous le contrôle du parquet et du tribunal de commerce. Cela dit, je suis stupéfait de la campagne menée contre Christine Lagarde - même si je n'ai pas trouvé très élégant qu'elle dise qu'elle n'a pas "une tête à être ma copine". Je la crois rigoureuse et moralement irréprochable.

 

La voilà pourtant soupçonnée d'"abus d'autorité" par le procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal...

Ce magistrat est dans son rôle. Des députés socialistes l'ont saisi d'une plainte, il demande l'"avis" de la commission des requêtes de la Cour de justice de la République pour savoir si, oui ou non, il y a matière à enquêter. Ce qui est plus contestable, c'est que des commentaires off et des fuites dans la presse insinuent qu'il y aurait eu des irrégularités. Pourtant, Jean-Marc Ayrault, Charles de Courson et François Bayrou avaient saisi le tribunal administratif en formulant les mêmes critiques. Christine Lagarde a été mise totalement hors de cause et tous les appels ont été rejetés. Le principal argument soulevé était qu'un arbitrage serait interdit s'agissant d'une société dont l'actionnaire est l'État. C'est ridicule. D'ailleurs, le CDR a déjà réglé plusieurs dossiers par des arbitrages sans que quiconque émette la moindre protestation !

 

Soupçonnez-vous les plaignants d'agir pour des raisons politiques ?

Évidemment ! Ceux qui veulent saisir la Cour de justice sont des partisans de François Hollande. Ils pensaient ressortir les vieux dossiers du Crédit lyonnais et du CDR pour mettre en difficulté Dominique Strauss-Kahn, parce qu'il est le ministre des Finances qui a réglé la plupart de ces affaires. À ma connaissance, il n'a rien à se reprocher sur ces dossiers, mais on est dans les petites manoeuvres politiciennes...

 

Et Nicolas Sarkozy ? N'aurait-il pas ordonné à Christine Lagarde de trouver une solution favorable pour vous ?

Pourquoi l'aurait-il fait ? J'ai dit cent fois et je redis que je ne suis pas un ami de Nicolas Sarkozy. Moi, je n'étais pas au Fouquet's. Je rappelle qu'il était ministre du Budget en 1994 et qu'il n'a rien fait quand le fisc s'est ligué avec le Crédit lyonnais pour me faire placer en liquidation - en déclarant des créances dix fois supérieures à la réalité !

 

 

Mais vous l'avez soutenu en 2007. Cela valait peut-être un renvoi d'ascenseur ?

Je l'ai soutenu comme des millions de Français. Contre Ségolène Royal, si c'était à refaire, je le referais. Si Nicolas Sarkozy avait vraiment voulu m'avantager, il aurait pu le faire en 2004 : il était ministre des Finances et une médiation avait été tentée entre mes liquidateurs et le CDR. Elle a échoué et il s'est tenu en dehors du processus. Il disposait pourtant d'une note écrite du chef du parquet général de l'époque, Jean-Louis Nadal - le même qui demande aujourd'hui une enquête ! -, qui concluait que l'affaire était mal engagée et qu'elle faisait courir un risque à l'État. Dans cette affaire, on oublie toujours l'essentiel : la vente d'Adidas a rapporté à l'État (par l'intermédiaire de la banque) cinq fois plus que ce qu'elle m'a rapporté à moi, arbitrage compris. Pour satisfaire mes détracteurs, il aurait mieux valu que j'aie coûté des milliards et qu'il ne me reste plus un sou. C'est une mentalité minable.

 

Les critiques se focalisent sur les 45 millions d'euros que vous ont attribués les arbitres pour compenser votre "préjudice moral". Que répondez-vous ?

L'arbitrage précise que cette indemnité devra servir en priorité à rembourser mes dettes. C'est un montant en rapport avec ma situation. Mon cas n'a rien à voir avec l'histoire du type qui se fait couper une jambe par erreur ou qui va en prison pour rien. J'étais ministre, classé septième fortune de France, président d'un club de foot et à la tête d'un groupe industriel en plein essor : on m'a fait tout perdre - même mes droits civiques et de paternité - et ceux qui ont causé ma chute ont gagné 1,5 milliard d'euros sur mon dos ! Croyez-moi, si on me proposait 45 autres millions pour revivre ces quinze années-là, je les refuserais sans hésiter.

 

Vous avez eu des mots remarqués pour défendre DSK après son arrestation. Vous trouvez qu'il subit un traitement injuste ?

Je n'étais pas dans la chambre, je ne sais donc pas ce qui s'est passé. Vous non plus. Donc je ne ferai pas d'autre commentaire que celui-ci : ce qu'on lui reproche est très grave, ce qu'on lui a infligé est très grave. S'il est coupable, sa vie est foutue et il l'a mérité. Mais s'il est innocent, sa vie est foutue quand même et il ne l'a pas mérité. Il n'y a pas de retour en arrière possible.

 

Vous avez, vous aussi, connu la chute, la prison. Éprouvez-vous une forme de solidarité avec lui ?

J'ai une vraie pensée pour sa femme et ses enfants. Ce qui fait souffrir le plus, c'est le chagrin qu'on cause à ceux qu'on aime. Quand j'étais en prison et que ma tête était sur tous les kiosques, il a fallu inscrire mes enfants à l'école sous un faux nom. Dans ces cas-là, la vie devient un enfer. Et même si tout démontre un jour que ce dont on l'accuse est un mensonge, il y aura toujours des braves gens pour dire que les détectives ont acheté les témoins ou que les avocats ont payé la victime. Ceux qui l'ont déclaré coupable n'accepteront jamais qu'il ne le soit pas. Ça, en effet, je connais. Depuis 1995, onze procédures m'ont donné raison contre le Crédit lyonnais et le CDR. On trouve encore des gens bien intentionnés pour affirmer le contraire.

 

Vous vous seriez engagé pour DSK en 2012 ?

Un duel DSK-Sarkozy, ça aurait eu de la gueule ! Deux hommes d'État avec des visions différentes, leurs forces et leurs faiblesses. La principale qualité de Sarkozy, c'est qu'au moment où les crises sont à leur paroxysme, il concentre toute son énergie et son intelligence pour trouver la solution sans se préoccuper de son image en cas d'échec. Son défaut, c'est de manquer de recul face à ce qui, parfois, mériterait de l'indifférence. DSK, lui, a la compétence, le self-control, la connaissance des problèmes du monde. Pour ce qui est de ses défauts, inutile d'en ajouter...

 

Maintenant qu'il est hors course, qui voyez-vous à gauche ?

Laurent Fabius est le meilleur, mais pas en situation. Martine Aubry a toutes les qualités pour remplir le vide. Je ne crois pas une seconde en François Hollande. Son bilan à la tête du PS ne plaide pas en sa faveur et je ne suis pas sûr que le moment soit bien choisi pour tenter l'expérience de confier le pays au président du conseil général de la Corrèze. Bien qu'il soit le chouchou des journalistes !

 

Irez-vous voter à la primaire socialiste ?

Non, parce que je souhaite que les Radicaux de gauche aient un candidat. Les Radicaux n'ont existé que lorsqu'ils ont assumé leur différence et cessé d'être les valets (mal servis) du PS. Dans le passé, nous avons réussi parce que nous exprimions des choses que personne ne disait, sur l'Europe notamment. Pour exister, il faut un candidat.

 

Votre ami Jean-Louis Borloo pourrait-il unir derrière lui les deux familles radicales ?

Je n'ai cessé d'y travailler, mais je crains qu'on n'y arrive pas. Les Radicaux de gauche et de droite sont empêtrés dans des accords locaux avec le PS et l'UMP pour des raisons purement alimentaires. Borloo, lui, parle surtout de rassembler les centristes. Mais moi, les centristes, je ne sais pas ce que c'est ! Mitterrand disait : "Être au centre, c'est n'être ni à gauche... ni à gauche." C'est le positionnement de François Bayrou. Un ancien UDF qui n'a rien à dire et ne sert plus à rien. J'attends de Borloo qu'il tranche et qu'il élabore un vrai projet, autour des valeurs du radicalisme et de l'humanisme. Quelle que soit mon amitié pour lui - et elle est grande -, je ne m'intéresserai à son aventure que dans ce cadre-là.

 

Vous êtes entré en politique il y a vingt ans pour lutter contre le Front national. Croyez-vous que Marine Le Pen incarne quelque chose de nouveau ?

Pour moi, elle n'est ni mieux ni moins bien que son père. C'est la même chose. Elle sent la fièvre, elle casse le thermomètre. Hier contre les étrangers, aujourd'hui contre la misère. J'attends qu'elle dénonce le cancer ! Ses postures sociales sont des impostures. Pendant ce temps-là, l'UMP essaie de reprendre le discours anti-immigrés de l'extrême droite parce qu'elle voudrait montrer aux Français qui souffrent qu'elle les comprend. Mais elle s'y prend mal. La réalité, c'est qu'il y a, en France, des médecins camerounais, des chefs d'entreprise algériens, des sportifs fils d'immigrés qui courent sur les stades en portant le drapeau bleu blanc rouge. La personnalité préférée des Français, c'est Yannick Noah. Leur journaliste favori, Harry Roselmack. Le racisme ordinaire en a pris un coup. Il n'empêche qu'il faut être clair dans sa tête et dans son coeur pour être capable de dire qu'un immigré est un petit con ou un voyou si c'en est un. Dans l'intérêt des millions d'autres qui ne le sont pas. Si un jour le FN dépasse 25 % des voix, le pays ne sera plus gérable. Si je sens que la menace est réelle, je m'engagerai à fond. Je me suis présenté aux européennes de 1994 pour faire reculer le FN et pour la première fois le FN est tombé au-dessous des 10 %. S'il le faut, je recommencerai.

 

Vous, le footeux, qu'avez-vous pensé de l'affaire des quotas de joueurs noirs ?

Encore une démonstration de la folie de notre société. Voilà quelqu'un qui enregistre ce qui se dit dans une réunion et qui menace les instances du foot de le balancer. Sur quoi, après avoir publié le contenu des bandes, de pseudo-journalistes d'investigation font un méli-mélo à partir de déclarations qu'on peut résumer ainsi : "C'est pas normal de continuer à former des joueurs qui choisissent leur deuxième nationalité pour aller jouer ailleurs." Ceux qui ont dit cela ne sont pas des racistes, mais simplement des abrutis. D'abord, parce que ceux qui peuvent jouer en équipe de France n'hésitent pas : Zidane n'a pas choisi l'Algérie ni Boli, la Côte d'Ivoire. Ensuite, parce que plus on a de gens qui jouent notre football à l'étranger, plus le foot français sera performant. Le Brésil l'a souvent montré. Ce que révèle cette affaire ridicule, c'est que notre pays est en train de se liquéfier sur tous les plans

.

Que voulez-vous dire ?

Notre société est malade. On a élevé nos enfants dans l'obsession du principe de précaution. Du coup, cette génération a perdu le goût de ce qui a toujours été ma devise : le risque, le rire, le rêve. Dieu merci, une nouvelle génération arrive, avec une énergie et une créativité fantastiques. Ils représentent notre avenir. J'ai écrit un spectacle pour eux. Ça s'appellera L'académie de l'espoir.

 

 Avec des acrobates, des acteurs, des musiciens, des chanteurs. Franco Dragone, l'homme-orchestre du Cirque du Soleil, en assurera la mise en scène. Vous allez voir, on va se régaler. Si vous saviez le talent et la richesse de tous ces jeunes ! Y compris les enfants d'immigrés, bien sûr. Il est temps que ces gosses-là prennent nos places...

source lepoint

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 05:46

Humour:Kit Anti-agression Sexuelle

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 05:35

 
 

La rue Colonel-Colonna-d'Ornano, où a été assassiné le préfet Érignac, a été bouclée à la circulation, surveillée par un important contingent de CRS.
La rue Colonel-Colonna-d'Ornano, où a été assassiné le préfet Érignac, a été bouclée à la circulation, surveillée par un important contingent de CRS.

La cour d'assises de Paris doit passer la soirée de lundi à Ajaccio pour préciser les rôles et le placement des assassins du préfet Erignac. 

Une «mini-reconstitution» de l'assassinat du préfet Érignac devait avoir lieu dans la nuit de lundi à Ajaccio, sous très haute surveillance policière. C'est la première fois qu'une telle ­opération est organisée par la justice, depuis l'arrestation d'Yvan Colonna, en juillet 2003. Les lieux ont changé depuis le crime du 6 février 1998 et seuls ont été convoqués le médecin légiste et deux balisticiens - les témoins ont été dispensés par la cour d'assises de Paris.

 

 L'accusé qui clame son innocence, et Pierre Alessandri, condamné à perpétuité en 2003 et qui, depuis, affirme être l'assassin, devaient être présents. Un simple transport sur les lieux (sans experts ni complices présumés) n'avait pas donné grand-chose en 2007 : à quelles questions la cour cherche-t-elle à répondre sur place aujourd'hui ?

 

Combien d'hommes constituaient-ils le commando ? 

Selon l'accusation, trois individus étaient au contact du préfet lors du crime : Yvan Colonna, Pierre Alessandri et Alain Ferrandi. La défense du premier n'a de cesse de plaider que son nom a été introduit dans les aveux des autres conjurés sous la pression des policiers et qu'il n'y avait que deux tueurs sur place. Or, M. Alessandri, pour la première fois publiquement, a déclaré le 26 mai qu'ils étaient bien trois : lui-même, M. Ferrandi et un complice qu'il a refusé de nommer à l'audience. Sera-t-il plus disert à Ajaccio ? S'il ne livre aucun nom, ce qui semble probable, son tardif dédouanement de M. Colonna restera sujet à caution.

 

Quelle était la taille du tireur ? 

Cette problématique est apparue soudainement lors du premier procès ­Colonna, en 2007, sur une question balourde du ministère public au médecin légiste. ­Celui-ci a répondu que, d'après ses estimations, le tireur devait avoir sensiblement la même taille que la victime, soit 1,83 m - M. Colonna accuse 1,72 m sous la toise et M. Alessandri guère davantage. Sur place, le Dr Marcaggi et les deux balisticiens pourront peut-être affiner l'estimation. Ils disposent d'un point fixe : un impact de balle dans la façade d'un restaurant.

Mais la position exacte de la victime, courbée en deux car effrayée par plusieurs tirs l'ayant manquée selon un témoin hautement crédible, est impossible à fixer.

 De surcroît, la topographie des lieux - une courte portion de rue avec une déclivité marquée et une volée de marches - rend malaisés les calculs de trajectoires. Reste que cette opération, bien qu'aléatoire, est nécessaire : le fait qu'elle n'ait jamais été entreprise avant le troisième procès d'Yvan Colonna, quelles que soient les justifications avancées, est confondant.

 

La défense a-t-elle tout à gagner ? 

Non. S'ils ne pouvaient pas renoncer à demander la reconstitution, les avocats d'Yvan Colonna se trouvent, à présent qu'ils l'ont obtenue, au pied du mur. Leur thèse des deux tueurs est anéantie par la dernière déclaration de Pierre Alessandri. Si ce dernier persiste à positionner trois hommes rue Colonel-Colonna-d'Ornano, la défense devra, comme dans la salle d'audience, s'efforcer d'en gommer un du tableau. Mais l'exercice sera plus difficile in situ.

 

Que va-t-il se passer mercredi et jeudi ? 

L'audience reprend demain à 9 h 30. L'ex-épouse d'Alain Ferrandi viendra déposer - attendue le 20 mai, elle avait fait savoir qu'elle ne souhaitait pas se déplacer mais la cour a insisté : il s'agit d'un témoin capital, accablant pour Yvan Colonna qu'elle a décrit - en garde à vue et dans des conditions sujettes à controverse -, arrivant chez elle quelques minutes après le crime avec son mari et Pierre Alessandri.

 

 La cour doit aussi réentendre ce dernier, au sujet de l'incident de la lettre menaçante attribuée à Yvan Colonna (nos éditions du 1 er  juin) : il devrait confirmer ne l'avoir jamais reçue. Ensuite, l'instruction à l'audience sera close par le président Stephan, qui fait montre d'un sang-froid à toute épreuve et auquel la défense a rendu hommage. Le verdict est attendu en milieu ou fin de semaine prochaine.

source:le figaro

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 05:29

Dsk plaide non coupable.jpg

Humour: DSK affiche sa stratégie devant le procureur

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 05:17

 

À son arrivée devant l'immeuble de la Criminal Court, Dominique Strauss-Kahn a essuyé les quolibets d'employées d'hôtels new yorkais en tenue de travail.
À son arrivée devant l'immeuble de la Criminal Court, Dominique Strauss-Kahn a essuyé les quolibets d'employées d'hôtels new yorkais en tenue de travail. 

L'ex-directeur du FMI a plaidé lundi non coupable. L'hypothèse d'une défense bâtie sur un rapport sexuel consenti se confirme.

Un record sans doute dans l'histoire judiciaire: sept minutes d'audience, deux mots prononcés - «not guilty» (non coupable) - aussitôt répercutés par le tam-tam planétaire des médias et la salle 51, au 13 e étage de la Criminal Court de Manhattan, est déjà évacuée. Il ne s'est rien passé, en tout cas d'inattendu, mais tout est en place pour la bataille annoncée.

 

 Le «choc des Titans», surnoms vite donnés au procureur de New York, Cyrus Vance Jr, et au ténor de la défense de DSK, Ben Brafman, va avoir lieu. On en perçoit déjà les tensions, on en devine les stratégies, on peut en soupçonner les coups bas.

 

Les apparences, elles, sont à une courtoisie judiciaire de bon aloi. Pas d'éclats de voix, pas d'effets de manches dans cette audience express sous les yeux du monde entier. Il faut s'être levé de bonne heure pour gagner son ticket d'entrée dans l'impressionnant building Art déco du sud de Manhattan. La «sélection» se fait à l'américaine, menée par David Bookstaver, le très affairé responsable de l'administration du tribunal: médias locaux en premier. La salle ne contient qu'une centaine de places. Au tour de Vanity Fair d'être appelé puis, juste après, par un heureux hasard, vient celui du Figaro. Thanks, Mr. Bookstaver…

 

Les protagonistes arrivent peu à peu dans un silence de plomb, interrompu seulement par une garde répétant d'une voix de stentor que les téléphones portables doivent être sur vibreur et non visibles. Autant dire que c'est peine perdue… mais personne n'a non plus envie de risquer l'expulsion. C'est l'équipe du District Attorney Vance qui entre d‘abord dans l'arène: le jeune John Artie McConnell, le sourire tendu, remue quelques papiers sur le bureau qui lui est attribué. Mais voilà qu'arrive William Taylor, autre défenseur de l'ex-directeur du FMI, installé lui à Washington, pour le saluer.

 

 Brèves poignées de mains, sourires… la caméra n'est pas loin. Anne Sinclair, en tailleur-jupe noir et sandales à talons, a déjà pris place au premier rang, lançant un coup d'œil vers les journalistes, avant de s'asseoir. À sa droite sont réservés des sièges pour les deux avocats de la victime présumée, Nafissatou Diallo, qui, comme on le savait, n'est pas apparue lundi matin. Sortis ensemble d'une imposante limousine devant le tribunal, l'ancienne journaliste et son mari ont essuyé quelques quolibets. «Shame on you» («Honte à vous») scandaient les manifestantes, des employées d'hôtels new-yorkais en tenue de travail, descendues d'un car et convoyées par un syndicat local.

Désormais assis entre ses avocats, DSK semble chercher une contenance pendant ses longues minutes où il sait que le moindre de ses gestes va être interprété. En face de lui, sur le mur du fond de ce prétoire dépourvu d'apparat, fonctionnel et sans âme, il peut lire: «In God we Trust». Comme lors des audiences précédentes, les doigts de ses deux mains sont en contact, peut-être pour contrôler tout signe de nervosité. Ben Brafman, rassurant, lui touche le bras. Autant William Taylor affiche une retenue très british, autant l'ancien gamin de Brooklyn, devenu une star du barreau, est connu pour entourer ses clients

.

9h15: comme prévu, le juge Michael Obus ouvre l'audience, sans solennité et, déjà, la greffière lit d'un ton monocorde les sept «charges» contre l'ancien ministre accusé de tentative de viol sur une femme de chambre du Sofitel le samedi 14 mai. Le trio DSK, Brafman et Taylor est debout face au juge. La salle entière tend l'oreille.

 

 Le «not guilty» que tout le monde attend est bien prononcé par DSK, en anglais. Le magistrat n'a plus qu'à régler quelques détails de procédure et fixer le prochain rendez-vous judiciaire au 18 juillet. À cette date, la discovery aura commencé, l'accusation devra transmettre une partie de ses pièces à la défense qui en discutera avec acharnement la pertinence et la validité. Une tout autre séquence se profile: la marche vers le procès. Chacun va sortir ses griffes et ses munitions, le ton va monter

…source:le figaro

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 05:04

,,,,,,

Bon Mardi

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 16:06

ooo

Bonne nuit

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 16:01
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