Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:18

Plutôt saluée par la presse française, l'entrée en campagne de François Hollande apparaît comme la véritable découverte d'un candidat dans la presse européenne. Qualifié de fonctionnaire terne ou d'homme sans qualités par certains journaux à la fin de l'année 2011, le style présidentiel et le story-telling politique du candidat socialiste sont désormais soulignés. Même si d'autres pointent encore un discours creux sur l'Europe ou les questions internationales.



(cc wikipedia Jakolan1)
(cc wikipedia Jakolan1)
« Sur l'ancien site de l'aéroport du Bourget dans la banlieue de Paris, une fusée Ariane française est prête à s’élancer vers le ciel ». François Hollande, ce sont nos « amis » allemands qui en parlent le mieux. Le Welt-Online en l’occurrence qui moque d’abord les débuts laborieux et hésitants du candidat socialiste : « l’enthousiasme, il n’a pas été capable de l’allumer dans son camp. Ses messages étaient trop diffus pour esquisser un programme clair ».

Et de rappeler une alliance bâclée avec les Verts, une vague promesse de recrutements de 60.000 enseignants en cas de victoire, des annonces feutrées sur l’avenir du nucléaire et guère plus de précisions sur les questions économiques et sociales. Hollande dans la brume, « l’homme sans qualités », en référence au maître-ouvrage de Robert Musil, qui, en fait, n'en manquait pas tant que ça de qualités....
Le Guardian se plaît aussi à rappeler comment celui qui se voulait en président trop normal, caricaturé en « guimauve » (« The Marshmallow ») par son propre parti pour mieux montrer qu’au Bourget Hollande, a enfin « mis les gants, secoué les poings, transpiré. Hâlé et svelte, il a offert une série de slogans entraînants pour convaincre la nation qu’il pourrait devenir le premier président socialiste depuis François Mitterrand. Ce serait une victoire exceptionnelle pour la gauche, alors que la crise a embarqué la quasi-totalité de l’Europe de l’ouest à droite ».

« L’atterrissage de la fusée est prévu le 6 mai dans le Palais de l’Elysée » s'autorise même le Spiegel.

Un style présidentiel que Sarkozy avait remisé au placard

Le Guardian part à la découverte d’une personnalité : « Il a commencé un discours personnel opposé au story telling émotionnel de Sarkozy qui insistait sur son « sang mêlé » et une relation tourmentée avec un père absent pour expliquer sa soif de pouvoir ». Un  « parcours politique » - loin de l’ « ego-politique » façon Sarkozy - avec un père engagé une fois « à l’extrême droite dans la politique locale ». « La gauche n’a pas été mon héritage-je l’ai choisie » retient le quotidien britannique.   

El Païs insiste sur le retour d’un « style présidentiel », l’exact contraire de ce que la France a connu ces cinq dernières années. Un récit qui tranche avec le portrait qu’en faisaient de nombreux journaux européens et français de « fonctionnaire terne de second plan ».

Sur le fond, le journal salue ses propositions concrètes, sa déclaration de guerre au système financier et ses formules, El Païs le juge en revanche « très creux » sur l’Europe, malgré une tentative d’offrir une vision différente de l’actuel occupant de l’Elysée. « L’Europe est notre bien commun. Nous devons la défendre. Une Europe de la croissance, de la solidarité, de la protection » a proclamé Hollande, rappelle le journal, qui n’apparaît guère plus convaincu par ses promesses sur les  comptes publics.

Hollande, prisonnier des gauchistes

Pour El Mundo, c’est au contraire là le trait saillant du candidat socialiste : « François Hollande ne se satisfait pas de changer la France. Il veut aussi changer l'Europe». Le journal souligne également  l’idée d’un « nouveau traité franco-allemand pour inciter l'UE à miser moins sur la rigueur que sur la croissance ».
Die Welt retient que son premier voyage sera pour la chancelière allemande mais attend de voir pour se prononcer sur les solutions.

Hollande a réussi son entrée en campagne et désigne son ennemi. Le Wall-Street Journal a bien compris le message : « l’adversaire de Sarkozy pointe le secteur de la finance ». Détaillant les mesures annoncées (augmentation des impôts sur les personnes à revenus élevés, taxe sur les transactions financières, séparation des activités bancaires etc.), le quotidien économique précise que le camp opposé présente Hollande le « prisonnier de l’ancienne idéologie gauchiste ».
source marianne
Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:14

Hervé Morin fait ses voeux à la presse le 18 janvier 2012 à Paris Francois Mori/AP/SIPA

Le candidat centriste à l’élection président Hervé Morin fait, depuis lundi 23 janvier, le bonheur des internautes après avoir affirmé lors d’un discours qu’il avait assisté au débarquement des forces alliées en Normandie.

La gaffe historique de l’ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy a été capturée dimanche par le site "Voici" et diffusée dès le lendemain. En déplacement à Nice, Hervé Morin s’exprime sur la présence française en Afghanistan. "Vous qui, pour certains d’entre vous, avez les cheveux blancs, vous, qui avez vu tout près d’ici le débarquement de Provence…", lance aux militants le candidat à l’élection présidentielle, avant d’ajouter : "moi qui ai vu en Normandie le débarquement des Alliés, nous avons vécu des épreuves difficiles".

 

Né en en 1961, Hervé Morin n’a bien entendu pas pu assister au débarquement de 1944 et l’élu s’est sans-doute laissé emporter par son discours. Mais les internautes sont intraitables. Dans les minutes qui ont suivi l’annonce sur Twitter, par le rédacteur en chef adjoint de "Voici", de la mise en ligne de la vidéo par Voici, le réseau social s’empare de la bourde et fait d’Hervé Morin la star du jour.

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 09:50

Nadine Morano quitte l'Elysée, le 4 janvier 2012 (Philippe Wojazer/Reuters)

Après l'épisode de la vendeuse virée après le passage de la ministre, ou celui du photographe censuré car la photo ne lui plaisait pas, voici une histoire plus embarrassante pour Nadine Morano : vendredi 20, un motard qui escortait sa voiture a renversé un piéton. Resté deux jours à l'hôpital, il est aujourd'hui tiré d'affaire.

C'est Le Canard enchaîné à paraître mercredi 25 qui révèle ce nouvel épisode moranesque. Vendredi matin donc, vers 8h45, la berline de la ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle circule à grande vitesse avenue du Général-Leclerc, dans le sud de Paris. Des motards l'escortent.

Le convoi ministériel roulait à contre-sens

Alors que le convoi roule à contre-sens sur la chaussée, un piéton la traverse... et l'un des motards le percute. Voilà donc éclairci le fait-divers rapporté par Le Parisien lundi, qui parlait d'un « convoi encadré par une escorte judiciaire », sans précision sur l'identité de la personne convoyée : il ne s'agissait pas d'un dangereux repris de justice, mais de Nadine Morano.

Le quotidien régional expliquait, citant un témoin, que « le motard s'est relevé immédiatement, visiblement pas blessé, pour aller porter secours à la victime ». C'est Alexis, un étudiant âgé de 25 ans.

Voici ce qu'il est devenu, selon Le Canard :

« Evacué dans le coma à la Pitié, il en est sorti dimanche au bout de deux jours. Bilan de la course : deux petites fractures à la boîte crânienne, une bonne commotion cérébrale et une grosse balafre sur le visage. »

Le TGV, c'est beaucoup moins classe que l'avion

Le plus gênant dans cette histoire, c'est que cet accident ne serait pas arrivé si la ministre n'avait pas souhaité se rendre dans son fief de Toul (Meurthe-et-Moselle) en avion : le piéton a été renversé sur la route de l'aéroport de Villacoublay.

Mais le train, même si c'est moins cher et moins polluant, c'était trop long pour Nadine Morano, s'amuse Le Canard en vantant les mérites de l'avion :

« A peine le temps de monter et de descendre. En TGV, Nancy est à une heure et demie mais un aéronef siglé République française, c'est beaucoup plus classe. »

Interrogée mardi soir par L'Est Républicain, Nadine Morano conteste « avec la dernière énergie » la version de l'hebdomadaire satirique :

« D'abord, je ne me rendais pas à Toul, mais à Sarrebourg où se déplaçait le Premier ministre. Quand je rentre à Toul, c'est en train. J'ai d'ailleurs retrouvé François Fillon et Eric Besson à l'aéroport. Nous avons pris l'avion ensemble. Je sortais d'une interview en direct sur Radio Classique. Pour rejoindre l'aéroport, nous avons dû changer d'itinéraire, un accident mortel étant survenu sur la N 118 initialement prévue.

Deux motards étaient chargés de nous escorter jusqu'à Villacoublay. La circulation était dense quand un des deux motards a percuté un piéton qui traversait en courant, écouteurs sur les oreilles, ce qui l'a empêché d'entendre la sirène. Le motard roulait à 30 km/h quand il l'a renversé. De toute façon, une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'accident. »

source rue 89

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 09:39

Extrait de L'Est républicain du 22 janvier

Samedi, L'Est Républicain publie dans ses pages régionales un article a priori banal : les vœux de la ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, Nadine Morano, dans son fief électoral de Toul (Meurthe-et-Moselle), où elle est conseillère municipale d'opposition.

Mais cette parution très anodine n'a pas plu à Nadine, qui n'aime pas la tête qu'elle fait sur la photo. Selon Le Républicain Lorrain, qui a révélé l'incident, elle ne supporte pas « la présence discrète d'un double menton », d'après ce que « chuchotent des mauvaises langues en coulisses »...

Fumasse, la ministre décide de se venger en empêchant l'auteur du cliché de travailler.

Selon l'AFP, Nadine Morano lui a ensuite interdit de la prendre en photo.

Voici ce qu'elle lui a déclaré le jour de la parution du journal :

« J'exerce mon droit à l'image. Plus jamais vous ne me prendrez en photo, c'est fini ! »

Un officier de sécurité chargé d'éloigner le photographe

Aussitôt dit, aussitôt fait, comme on le constate à la lecture de la dépêche :

« Alors qu'elle présentait samedi les candidats UMP aux prochaines élections cantonales, la ministre a empêché le photographe vilipendé de la prendre en photo, et a improvisé deux photos de groupe : l'une avec elle pour le reste de la presse, et une autre, sans sa présence, pour L'Est Républicain.

L'interdiction s'est poursuivie dimanche lors d'une autre manifestation à Toul, où un officier de sécurité s'est dirigé vers le même photographe pour lui interdire de prendre en photo la ministre. »

Contactée par l'agence, la ministre a refusé de commenter, disant qu'il n'y avait « pas de quoi en faire une affaire d'Etat ». Le rédacteur en chef du journal, Rémi Godeau, a par contre réagi, déclarant notamment :

« Je reconnais que la photo n'était pas très opportune, mais ça ne mérite pas l'ampleur que ça a pris, et ça ne mérite pas qu'on insulte en public un journaliste. »

source rue 89

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:49

Sarkozy songerait à la défaite

Humour: Sarkozy songe à la Défaite

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans humour:caricatures -photo
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 06:18

L'UMP va distribuer 6 millions de tracts pour "rétablir la vérité", autrement dit vanter, le bilan de Nicolas Sarkozy. Mais les chiffres choisis pour illustrer les "réussites" du quinquennat sont contestables. Décryptage.

L'UMP va distribuer un tract tiré à 6 millions d'exemplaires pour "rétablir la vérité" sur le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
L'UMP va distribuer un tract tiré à 6 millions d'exemplaires pour "rétablir la vérité" sur le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
 

L'UMP riposte depuis dimanche soir au premier grand meeting de François Hollande. Le parti présidentiel a distribué ce mardi un tract tiré à 6 millions d'exemplaires, destiné à "rétablir la vérité" sur le bilan de Nicolas Sarkozy et vanter les "10 grandes réformes" du quinquennat.

 

 Parmi elles, la réforme des retraites bien sûr, mais aussi la défiscalisation des heures supplémentaires, la suppression des droits de succession, la revalorisation de 25% de l'Allocation adulte handicapé ou encore le service minimum dans les transports - même si en réalité il ne s'agit pas de réquisitionner les agents mais de les obliger à déclarer 48h à l'avance leur grève.

 

 Au dos de ce tract, une quinzaine de chiffres, censés illustrer "cinq ans de résultats au service des Français", mais qui ne sont pas toujours les plus pertinents, voire sujets à caution. Décryptage.

 

Pauvreté

150.000 personnes sont sorties de la pauvreté grâce au RSA, met en avant le tract. C'est vrai. Selon un récent rapport du comité national chargé de son évaluation, le revenu de solidarité active (RSA), entré en vigueur en juin 2009, a un effet réel observé sur la pauvreté. Mais c'est très insuffisant.

 

 Le taux de pauvreté n'a ainsi reculé de 0,2 point. On est donc loin de l'objectif de Nicolas Sarkozy, en début de mandat, de réduire la pauvreté d'un tiers.

 

 Selon l'Insee, la France métropolitaine comptait 8,2 millions personnes vivant avec moins de 954 euros par mois en 2009 - le seuil de pauvreté -, contre 7,8 millions en 2008. Et même sans la crise, "l'objectif de baisse de 33% de la pauvreté n'aurait pu être atteint car l'action gouvernementale n'est pas assez efficace", relève Jérôme Vignon, président de l'Observatoire nationale de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes). Les revalorisations du RSA notamment ne suivent pas celle des revenus.

 

 Les bénéficiaires du "RSA socle" (1,5 million), qui a remplacé le RMI, touchent environ 450 euros par mois, soit la moitié du seuil de pauvreté. Quant à l'autre grand objectif du RSA - favoriser le retour a à l'emploi -, il n'a pas été atteint.

 

Logement

600 000 logements sociaux ont été construits depuis 2007, affirme l'UMP. 580 000 pour être précis, et il s'agit de logements dont le financement a été agréé. En réalité, il y a eu 330 000 mises en chantiers de logements sociaux entre 2007 et 2010. Le bilan pour 2011 sera présenté demain par le secrétaire d'Etat au logement Benoist Apparu.

 

 Ce niveau est quand même 40% plus élevé qu'au début des années 2000. Une grande partie de cette hausse est toutefois imputable au plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo en 2005, qui prévoyait le financement de 500 000 HLM sur cinq ans.

 

 Par ailleurs, ce n'est pas grâce à l'Etat que ces logements ont pu être financés: la contribution de l'Etat au financement d'un logement social a été divisée par deux entre 1999 et 2009, passant de 7% à 3%, tandis que celle des collectivités locales était multipliée par cinq. Surtout, cet effort reste insuffisant. Le déficit de logements sociaux est estimé à près d'un million

 

. Seules 450 000 demandes sont satisfaites chaque année, alors qu'il y a 1,2 millions de personnes en attente. Selon la Fondation Abbé Pierre; quelque 10 millions de personnes sont touchées à divers degrés par la crise du logement en France, dont 3,6 millions sont mal logées.

 

Pouvoir d'achat

9,4 millions de salariés ont bénéficié de la défiscalisation des heures supplémentaires - le fameux "travailler plus pour gagner plus", se vante l'UMP dans son tract. C'est vrai, selon un rapport parlementaire publié mi-2011. Ces salariés ont touché, grâce à l'exonération de cotisations sociales (l'heure est rémunérée au brut) et à l'exonération fiscale (la rémunération des heures supplémentaires est déductible de l'impôt sur le revenu), 3,2 milliards d'euros par an, soit 42 euros par mois et par salarié.

 

 Néanmoins, ce dispositif ne bénéficie ni aux non salariés ni aux salariés à temps partiel, et dans sa globalité aux seuls salariés imposables. C'est-à-dire qu'il exclut les personnes aux revenus les plus modestes. Or cette mesure coûte très cher aux finances publiques - 4,5 milliards d'euros par an. Ce chiffre n'est en outre en aucun cas un indicateur de l'évolution du pouvoir d'achat des ménages.

 

 Selon l'Insee, le pouvoir d'achat des ménages par unité de consommation a progressé de 2,4% en 2007, puis diminué de 0,4% en 2008, pour légèrement se redresser de 0,8% en 2009, +0,1% en 2010 et +0,7% en 2011. Avec la hausse attendue des prélèvements obligatoires et le ralentissement des prestations sociales, le pouvoir d'achat des Français devrait reculer de 0,4% par foyer au premier semestre 2012. Le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy en matière de pouvoir d'achat est donc très mitigé.

source l'expansion

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 05:54

Petit Déjeuner

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans photos diverses
commenter cet article
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 05:48

910492216.gif

Gif Bon Mercredi

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 18:43

bonne soiree

Gif Bonne Soirée

Repost 0
24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 12:48

Sarkozy: En cas de défaite, «vous n'entendrez plus parler de moi !»

Nicolas Sarkozy, à Vaucouleurs, le 6 janvier 2012.

Nicolas Sarkozy, à Vaucouleurs, le 6 janvier 2012. POL EMILE/SIPA

PRESIDENTIELLE - Le chef de l'Etat penserait à la fin de sa carrière politique en cas de défaite...

Nicolas Sarkozy ne sera pas pris au dépourvu s’il vient à perdre l’élection présidentielle d’avril-mai prochain. «Depuis quelques jours», raconte Le Monde, le chef de l’Etat songerait en effet à la défaite et à l’après-Elysée. «En cas d'échec, j'arrête la politique. Oui, c'est une certitude», expliquerait-il à son entourage.

L’ami de longue date du président de la République, Brice Hortefeux, cité par les journalistes, rapporterait ainsi ces propos de Nicolas Sarkozy: «En tout cas, je changerai de vie complètement, vous n’entendrez plus parler de moi!» 

Il aspire à une vie «plus agréable»

Les signes publics de confiance n’y feraient rien. En privé, mesurant l'usure du pouvoir, Nicolas Sarkozy jugerait: «De toute façon, je suis au bout. Dans tous les cas, pour la première fois de ma vie, je suis confronté à la fin de ma carrière», rapporte le quotidien. A Brice Hortefeux, Nicolas Sarkozy aurait également confié que, s’il était battu, il terminerait sa carrière politique, jugeant qu’il n’est «pas un dictateur» accroché à son siège.

«Moi aussi, dans le futur, je voudrais gagner de l'argent»

Le chef de l’Etat aspirerait à une vie «plus agréable» en cas de défaite, rapporte Brice Hortefeux. «Je peux voyager, prendre des responsabilités, commencer mes semaines le mardi et les finir le jeudi soir! Franchement, ça ne me fait pas peur», aurait déclaré le promoteur du «travaillez plus pour gagner plus».

A propos de monnaie sonnante et trébuchante, Nicolas Sarkozy, «qui n’a jamais caché son goût de l’argent», souligne l’article, a lancé lors du dernier G20 à Cannes en novembre dernier à propos des rémunérations des banquiers: «Moi aussi, dans le futur, je voudrais gagner de l'argent.»

En revanche, Nicolas Sarkozy ne serait pas du tout intéressé par l’UMP en cas d’échec à la présidentielle: «Vous voulez que j'anime des sections UMP? Je ne mérite pas ça. Je préfère encore le Carmel [ordre religieux], au Carmel au moins, il y a de l'espérance!», aurait-il lancé, rapporte Le Monde.

source 20 minutes

Repost 0
Published by meuse.ardennes - dans revue de presse
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de meuse.ardennes
  • : parlons de la Meuse , des Ardennes,de tout ou de rien,de l'actualité avec sérieux ou humour,coup de gueule ou coup de coeur.
  • Contact

Passez un bon moment

Image hébergée par servimg.com C'est chouette ici.Sur Meuse Ardennes!!

Recherche

Revenez quand vous voulez

Image hébergée par servimg.com Bonjour et bienvenue sur ce blog

Texte Libre

à bientôt

A bientôt

compteur internet



Total des visiteurs sur Meuse Ardennes


ClicAnimaux.com - Cliquer pour Donner

-------------------