Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 14:27

2007-2012 :

Nicolas Sarkozy a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle. Candidat à sa propre succession, il laisse un lourd bilan : explosion du taux de chômage, crise sociale sans précédent, croissance atone, dégradation de la compétitivité, aggravation des injustices et mise à mal des valeurs de la République.

Ses erreurs mais aussi ses indélicatesses en tant que Président de la République, depuis 2007, auront marqué son quinquennat. La liste non exhaustive de ces événements commence par une folle nuit parisienne qui restera comme un marqueur prémonitoire de son action politique et se termine par une affiche de campagne pour le moins originale…

6 mai 2007 Au soir de son élection, Nicolas Sarkozy passe la nuit au Fouquet’s, autour des grands patrons du CAC-40 et de vedettes du show business. Cette nuit est offerte par Paul Desmarais, homme d'affaires canadien et milliardaire...

Mai 2007 Croisière du Président et de ses proches sur le yacht de son ami Vincent Bolloré (yacht de 60 mètres, 12 millions d’euros). Séjour de 4 jours payé par son ami.

1er juin 2007 Sondages à gogo et rémunérations illégales de ses conseillers en sondagite aigüe. Sans lancer un appel d’offres, un contrat est conclu entre Publifact, société de conseil et la présidence, représentée notamment par l’ancien journaliste d’extrême droite Patrick Buisson. La Cour d’appel refusera par la suite la désignation d’un juge d’instruction pour enquêter sur ce contrat.

Juillet 2007 A Dakar, Nicolas Sarkozy déclare : « Le drame de l’Afrique c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le problème de l’Afrique est là. »

1er août 2007 Mise en œuvre du bouclier fiscal qui bénéficiera à 93 000 personnes dont 77 000 qui ne seront plus ainsi soumises à l’ISF. Les 16 000 contribuables restants bénéficieront de 350 des 400 millions d’euros de remise d’impôt. La collectivité remboursera à ces contribuables nantis une partie ou la totalité des impôts locaux sur leur résidence ainsi qu’une partie de l’ISF.

3 août 2007 Nicolas Sarkozy séjourne avec sa femme, ses enfants et des amis dans une villa à Wolfeboro, dans le New Hampshire. Deux riches familles, les Cromback et les Agostinelli ont payé la location de cette luxueuse propriété dans l'état américain.

Août 2007 Citation relevée par Yasmina Reza, dans son livre « L’aube, le soir ou la nuit » : « Qu’est-ce qu’on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar ? Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte ! »

Septembre 2007 La rémunération annuelle du chef de l’Etat passe de 101 488 à 240 000 euros, soit une augmentation de 140%. Rémunération illégale jusqu’au 31 décembre 2007 (cumul de la rémunération comme ministre de l'intérieur et comme président). Déclaration des impôts en retard…

28 octobre 2007 Irrité par une question sur son ex-épouse, Cécilia, le président laisse en plan la journaliste de CBS, Lesley Stahl, qui l’interviewait. Le président lève les yeux au ciel avant de traiter son attaché de presse d’« imbécile ».

6 novembre 2007 Apostrophé par des marins, au Guilvinec (Finistère), le Président prend à partie une personne et réplique : « Qui est-ce qui a dit ça ? C’est toi qui as dit ça ? Eh ben, descends un peu le dire ! »

20 décembre 2007 Au Palais de Latran, le Président déclare « L’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé. Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes. »

Décembre 2007 Installation de la tente du « Guide » de la révolution libyenne dans les jardins de l’Hôtel Marigny et réception fastueuse à l’Élysée. Trois ans plus tard, la France participera avec l’Angleterre et les USA à la guerre en Libye, avant tout pour conserver le contrôle du pétrole.

Fin décembre 2007 Voyage photographié sous toutes les coutures avec Carla Bruni en Egypte et en Jordanie.

Fin 2007 Gratuité de la scolarité dans les lycées français à l’étranger. C’est en grande partie grâce à Guy Wildenstein, héritier de la prestigieuse dynastie de marchands d’art - plus connu pour ses déboires judiciaires que pour ses combats politiques - que les enfants d’expatriés fréquentent gratuitement ces lycées. Coût : 50 millions d’euros par an payés par les contribuables !

1er janvier 2008 Nicolas Sarkozy annonce la suppression de l'impôt de Bourse qui consiste à prélever 0,3 % ou 0,15 % du montant de la transaction effectuée quand celle-ci dépasse 7 666 euros. Issu d'une loi datant de 1893, cet impôt historique est pour certains considéré comme une "taxe sur la spéculation". Et en 2012, le président propose l’instauration d’une taxe Tobin sur les transactions financières…

Janvier 2008 Rue 89 révèle que le Président n'a pas simplement utilisé le Falcon 900 de son ami milliardaire Vincent Bolloré pour se rendre en Egypte à Noël mais a mobilisé pas moins de trois avions : le jet de Bolloré et deux autres appartenant à l'Etat.

23 février 2008 Le « Casse-toi, pauv' con ! » est lancé à un quidam au Salon de l’agriculture. Une formule qui restera célèbre…

27 juin 2008 Mise en place par décret du fichier policier EDVIGE (Centralisation au ministère de l’intérieur du traitement automatisé de données à caractère personnel de tous les français).

Juin 2008 Nicolas Sarkozy annonce, lors de la présentation du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, le prochain retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.

13 juillet 2008 Sommet de lancement de l'Union pour la Méditerranée. Pour la Cour des comptes, "Cette conférence internationale d'une durée de trois heures restera dans l'histoire comme la plus chère : 58 000 € la minute". La climatisation a coûté à elle toute seule plus de 650 000 €, le prix de location du site 340 000 €.

Juillet 2008 « Photo de famille » sur le perron de l’Élysée où figurent en bonne place les « amis » arabes Ben Ali, Moubarak et El-Assad.

Juillet 2008 Dans la série de démêlés judiciaires qui oppose Bernard Tapie au Crédit Lyonnais, une procédure arbitrale pilotée par Bercy et l’Elysée accorde à l’homme d’affaires ruiné 390 millions d’euros dont 45 millions pour préjudice moral. A titre de comparaison, cette dernière somme est l'équivalent de 4.000 années de travail au Smic !

1er août 2008 Nicolas Sarkozy fait voter une loi mettant en place un système de sanction renforcée pour les demandeurs d’emploi. Ce sera la politique volontariste de radiation.

Janvier 2009 Annonce par le Président que les enquêtes judiciaires seront désormais toutes dirigées par le Parquet, soumis au pouvoir politique !

Février 2009 François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Elysée, est nommé à la tête du regroupement des Caisses d’Epargne et des Banques populaires. Nicolas Sarkozy annonce que la commission de déontologie de la fonction publique a été consultée et qu'elle s'est prononcée favorablement alors qu'elle n'a pas été saisie, ce qui amplifie les réactions et les doutes sur la légalité de la nomination…

Février 2009 Escapade à Megève avec 5 Nissan 4X4 mis à disposition gracieuse de Nicolas et Carlita et leurs 19 gardes du corps quand Nissan licenciait 20 000 personnes. Cette mise à disposition par Nissan, filiale de Renault, de 5 véhicules neufs a un coût estimé à 20 000 €.

Mars 2009 Voyage mexicain dans une villa d’un banquier milliardaire, condamné aux USA pour blanchiment d’argent de la drogue. Selon Rue 89, Roberto Hernandez Ramirez serait un proche du président Calderon et souffrirait "d'une réputation pour le moins sulfureuse". "Dans les années 1990, il a été soupçonné au Mexique de faire transiter par ses propriétés de la cocaïne sud-américaine".

14 juillet 2009 Concert de Johnny Halliday, évadé fiscal et ami du couple présidentiel. Le Monde indique que le coût du concert est beaucoup plus élevé que prévu : 1,9 million d’euros entièrement sur les deniers du ministère de la culture, le chanteur, qui entame sa tournée d’adieux, se contentant de 30 000 euros pour moins de trois heures de spectacle…

15 septembre 2009 Adoption de la loi HADOPI (contrôle et sanction des internautes qui se livrent au téléchargement illégal).

23 septembre 2009 Nicolas Sarkozy offre un cocktail à New York après son intervention à l’ONU. Montant de la dépense : 200 000 euros. Cette somme correspondait uniquement au budget réception, la dépense totale étant bien supérieure. Et c’est le contribuable français qui a régalé. ONU soit qui mal y pense !

Septembre 2009 Déclaration new yorkaise concernant la culpabilité de Dominique de Villepin avant procès. Interrogé sur l'affaire Clearstream, Nicolas Sarkozy répond : "au bout d'une longue enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant le tribunal correctionnel...Eh bien moi, je vais vous dire une chose : je fais totalement confiance à la justice."

Octobre 2009 Tentative de nomination de son fils à la tête du quartier d’affaires de la Défense (EPAD). Jean Sarkozy, à 23 ans, n’a même pas encore terminé ses études, il redouble sa deuxième année de droit après avoir redoublé la première ! Marié à l'héritière d'un empire commercial (Darty), il conduit déjà, grâce à papa, la majorité UMP-Nouveau Centre au sein du Conseil général des Hauts-de-Seine.

1er janvier 2010 Les conditions dans lesquelles le Président a ouvert le marché des jeux d’argent en ligne ont occasionné 77 millions d’euros de manque à gagner pour l’Etat. Bénéficiaires, des amis du Fouquet’s. : Dominique Desseigne, président du groupe Lucien-barrière, Alexandre Balkany, directeur général de PokerStars, fils du député-maire Patrick Balkany et Stéphane Courbit, PDG de Lov Group…

Fin janvier 2010 Dominique de Villepin est finalement acquitté. Nicolas Sarkozy, partie civile, annonce qu'il ne fera pas appel. Mais quelques heures plus tard, il laisse son procureur Jean-Claude Marin faire lui-même appel au nom du parquet. Le même procureur Marin fut celui qui, plus tard, se chargera de saucissonner l'affaire Karachi…

Février 2010 Stéphane Richard est nommé à la tête d’Orange pour 900 000 € par an ! Il a été condamné pour fraude fiscale et a reversé au trésor public 660 000 € en 2007, alors directeur de cabinet du ministère de l’économie…Cette nomination relance la polémique sur le passage d'un haut fonctionnaire du public au privé.

9 juin 2010 L’Elysée confie une mission sur la mondialisation à Christine Boutin pour 9 500 € mensuels alors qu'il existe déjà des dizaines de rapports faits par d'éminents économistes, en libre accès sur Internet...Selon le Canard enchaîné, ce salaire (qu'elle cumule avec sa retraite mensuelle de députée et de conseillère générale), est présenté comme "le prix payé par Sarkozy pour calmer Christine Boutin".

16 juin 2010 Révélation par le journal en ligne Mediapart de l’affaire Woerth-Bettencourt, selon laquelle Nicolas Sarkozy aurait bénéficié d’un versement en liquide illégal de 150.000 euros pour sa campagne présidentielle.

14 juillet 2010 Nicolas Sarkozy invite les dictateurs Africains à parader avec leurs troupes sur les Champs Elysées : Paul Biya, le « sphinx inamovible » (Cameroun), François Bozize, l’éternel putschiste (Centrafrique), Idriss Deby, le chef de guerre (Tchad), Blaise Compaore, le dictateur respectable (Burkina Faso), Denis Sassou N’Guesso, le chef de milices sanguinaires (Congo), Faure Gnassingbé et Ali Bongo, les fils à papa (Togo et Gabon)

30 juillet 2010 Discours de Grenoble : "Nous subissons les conséquences de 50 années d’immigration insuffisamment régulée qui ont abouti à un échec de l’intégration". Evoquant la situation des immigrés clandestins, Nicolas Sarkozy ajoute : "C’est dans cet esprit que j’ai demandé au ministre de l’Intérieur de mettre un terme aux implantations sauvages de campements de Roms".

Juillet 2010 Le préfet de l'Isère Albert Dupuy est le troisième préfet à être sanctionné depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. A chaque fois après un événement déplaisant pour le chef de l’Etat (pour des sifflets et pour crime de lèse pelouse)...

10 novembre 2010 Adoption de la réforme des retraites qui repousse l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans et surtout l’âge légal pour avoir une retraite calculée à taux plein de 65 à 67 ans.

14 novembre 2010 Après un soutien sans précédent, éviction tardive du gouvernement d’Éric Woerth, pris dans les démêlés judiciaires dans l’affaire Bettencourt.

16 novembre 2010 Nicolas Sarkozy déclare à la télévision "J’ai renoncé à l’identité nationale comme mots parce que cela suscite des malentendus", et d’ajouter "Mais sur le fond, je ne renonce pas."

20 novembre 2010 Sommet de l’Otan à Lisbonne. Interrogé sur l’affaire Karachi par un journaliste indiquant que des documents montrent qu’il a donné son aval à la création d’une société-écran luxembourgeoise par laquelle transitaient les commissions, il déclare : « Qui vous a dit ça ? Vous avez eu accès au dossier ? Charles Millon a une intime conviction. Et si moi j’ai l’intime conviction que vous êtes pédophile ? »

5 janvier 2011 Le Canard enchainé révèle qu’en 2010 trois des principales campagnes publicitaires de l’Etat ont été attribuées au groupe de Vincent Bolloré pour un montant de 140 millions d’euros de budget public…

Août 2011 Publication du livre « Sarko m’a tuer » par les journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet, qui relance l’affaire Bettencourt et rassemble de nombreuses déclarations inédites de personnalités sanctionnées ou menacées par Nicolas Sarkozy et son entourage.

19 septembre 2011 Nicolas Sarkozy maintient le cap d’un soutien fidèle et assumé aux régimes dictatoriaux en recevant à nouveau un dictateur, le président à vie du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev.

Septembre 2011 Publication du livre "La République des mallettes" (Pierre Péan - éd. Fayard) où l’ex-Monsieur Afrique de Jacques Chirac, Michel de Bonnecorse révèle que Nicolas Sarkozy a reçu de Denis Sassou Nguesso et d’Omar Bongo (les présidents congolais et gabonais) des sommes conséquentes pour mener sa campagne présidentielle.

Septembre 2011 Affaire Karachi. Mise en cause par le juge Renaud Van Ruymbeke de deux intimes de Nicolas Sarkozy (Thierry Gaubert et Nicolas Bazire) dans l’affaire de négociation des contrats d’armement passés avec l’Arabie Saoudite et le Pakistan dans les années 90.

17 octobre 2011 Le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Bernard Squarcini, proche de Nicolas Sarkozy, est mis en examen dans l’affaire d’espionnage téléphonique d’un journaliste du "Monde" enquêtant sur le dossier Woerth-Bettencourt.

21 décembre 2011 Réception à l’Elysée du dictateur djiboutien Omar Guelleh.

Entre le 25 et le 31 décembre 2011 Vacances à Marrakech (La Palmeraie). Nicolas Sarkozy déclarera à la presse française en janvier 2012 « A Noël, cette année [2011], je ne suis pas parti en vacances car, avec la crise, les Français n’auraient pas compris »

Fin 2011 Plus de 2,7 millions de chômeurs sont recensés en France. Mais Nicolas Sarkozy affirme : "La situation est difficile mais nous résistons mieux que nos voisins". La France dépasse la barre des 10% de demandeurs d’emploi (6% de chômage pour l’Allemagne, 8% pour le Royaume-Uni, l’Italie ou les Pays Bas).

Début 2012 Nicolas Sarkozy entretient l’ambigüité sur sa candidature. Il évoque son possible retrait de la vie politique en cas de défaite et son ambition secrète « Moi aussi, dans le futur, je voudrais gagner de l’argent »…

29 janvier 2012 Nicolas Sarkozy apparaît sur 9 chaînes de télévision à la même heure pour convaincre les Français qu'il allait faire en 3 mois ce qu'il avait promis de ne pas faire pendant 5 ans. Et pour cause l'instauration d'un troisième plan de rigueur, déguisé derrière une augmentation de la TVA pour tous les Français et calquant toutes ses décisions et tous ses exemples sur l'Allemagne…

29 janvier 2012 Le Président s'interroge sur l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives : « Est-il sain que des courants politiques ne soient pas représentés ? » En 2007, tous les candidats à l’élection présidentielle étaient favorables à l'instauration d'une proportionnelle partielle ou intégrale, à l'exception de Nicolas Sarkozy...

29 janvier 2012 Il déclare : « TVA sociale, vous ne m’avez jamais entendu prononcer ce mot ». Mais le 20 juin 2227, le Président de la république déclarait : « Si la TVA sociale contribue à freiner les délocalisations, si elle est bonne pour l’emploi, si elle ne pénalise pas le pouvoir d’achat, alors nous ferons la TVA sociale »…

29 janvier 2012 A propos du triple A, il indique : « Moody’s a confirmé le triple A de la France ». Or, s’il est vrai que seul Standard & Poor’s a dégradé la France, Moody’s n’a rien confirmé du tout mais s’est contentée de maintenir la note de la France sous examen et annoncera son verdict en Mars.

29 janvier 2012 Dans la même émission, il déclare aussi : « Au Royaume-Uni, ils n’ont plus d’industrie ». En fait, l’industrie britannique est tout à fait comparable à l’industrie française. Elle représente 13% du PIB comme dans l’hexagone. Normal, puisque la France a essayé d’imiter le modèle libéral anglais…

1er février 2012 Nicolas Sarkozy autorise une augmentation des tarifs autoroutiers de 2,33%. Depuis 2007, la moyenne de l’augmentation a progressé du double de celle de l’inflation (+10%). Pire encore, les sociétés ont augmenté beaucoup plus fortement, dans l’opacité totale, les tronçons où le trafic est le plus important et qui d’ailleurs ont été amortis depuis longtemps...

2 février 2012 Trouvant qu'il n'y avait pas assez d'ouvriers sur un chantier visité dans l'Essonne, la présidence de la République a eu recours à des figurants pour faire le nombre. Selon Europe1, certains auraient même été "priés de faire semblant de travailler" devant la presse, alors que le chantier était arrêté à cause du froid ! Un scénario digne des anciens pays de l’Est…

6 février 2012 Alors qu’ils étaient jusqu’ici dispensés d’impôt sur le revenu, 100000 à 200000 foyers français devront dorénavant envoyer un chèque au fisc. Le gouvernement a annoncé le gel du barème de l’impôt sur le revenu. Une vraie rupture car, depuis quatre décennies, la grille sur laquelle repose le calcul de l’impôt était révisée chaque année pour tenir compte de la hausse du coût de la vie.

7 février 2012 Polémique lors de la visite à Lavaur (Tarn) sur le thème de la politique familiale. La préfecture aurait approché et déplacé des élèves d’écoles primaires pour qu'ils agitent des drapeaux en l'honneur du Président, sans prévenir les parents. C’est ce qu’affirme un parent d'élève sur le site de La Dépêche du Midi : « On a demandé à des enfants de crier "Vive Sarkozy".

15 février 2012 Annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy avec une affiche de campagne « La France forte » illustrée par la mer Egée en Grèce ! Une trouvaille de ses communicants d'autant plus gênante s'agissant d'un pays où le Smic vient d'être raboté à moins de 40 % du salaire minimum français, et qui se situe au bord de l'insurrection et du chaos financier…

Sans oublier :

- Les légions d’honneur distribuées comme des petits pains aux amis du pouvoir dont le Canadien Desmarais, les amis couturiers de Clara, les copains Clavier, Réno ou Eric Brunet animateur sarkozyste sur RMC…

- Le budget voyage de l’Elysée explosé par des coûts directs et indirects avec paralysie systématique des villes plus l’aménagement d’Air Sarkozy One pour plusieurs centaines de millions d’euros.

- Les fils Pierre et Louis emmenés dans des voyages officiels d’agrément comme le Maroc, le Mexique, l’ONU ou les jeux Olympiques, quand ils n’ont aucune charge de responsabilité politique ou industrielle.

- Les repas bi-tri hebdomadaires du chef de l’Etat au Bristol (menu à 200 €) alors qu’il y a un chef payé à l’année à l’Elysée.

- Les invitations permanentes des élus UMP à des cocktails, repas, déjeuners, petits-déjeuners, dîners à l’Elysée par centaines d’invités alors que le Président élu est censé être celui de tous les Français…

Dans n’importe quel pays démocratique au monde, cette invraisemblable accumulation de petits et grands scandales (sans compter les faits et gestes croustillants de ses ministres au cours du quinquennat…) aurait déclenché une explosion du pouvoir et il y a longtemps qu'un tel président serait sur la touche.

Mais, au-delà de l’indécence de Nicolas Sarkozy et de son mépris de la démocratie, on a encore trop tendance à oublier que les institutions monarchiques de la 5ème République, voulues par la droite et le Général de Gaulle en 1958, maintenues par la gauche et François Mitterrand, sont aussi largement responsables de cette dérive présidentielle…

source http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-carre/240212/les-70-erreurs-de-nicolas-sarkozy-0

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 14:08
« L'espion du Président. Au cœur de la police politique de Sarkozy », par Olivia Recasens, Christophe Labbé et Didier Hassoux.
« L'espion du Président. Au cœur de la police politique de Sarkozy », par Olivia Recasens, Christophe Labbé et Didier Hassoux.
Robert Laffont
Par Alain Renon

Nom : Squarcini ; prénom : Bernard ; surnom : le squale ; âge : 56 ans ; fonction : directeur central du renseignement intérieur. Sur le papier, tout est en règle. Et logique, concèdent les trois auteurs de ce livre-enquête, Olivia Recasens, Christophe Labbé, journalistes de l’hebdomadaire Le Point, et Didier Hassoux, du Canard Enchainé. Que le président Sarkozy ait placé Bernard Squarcini à la tête de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur), le 2 juillet 2008, quelques jours après avoir créé cette nouvelle entité de la sûreté, n’a rien d’une surprise. L’homme est un « flic » chevronné. Il a été commissaire de police et il a baigné pendant plus de 20 ans dans le petit monde des renseignements généraux (RG). Et puis, fraîchement élu à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy l’a nommé, le 27 juin 2007, à la direction de la surveillance du territoire, la DST.

 

La fusion des RG et de la DST, qui donne naissance à la DCRI, fait de lui le patron « naturel » de ce que le chef de l’Etat qualifie dès lors de « FBI à la française ». L’expression est impropre (la police fédérale américaine n’a rien d’un service de contrespionnage) mais la formule est censée signifier une rupture – l’un des mots politiques-clés de Sarkozy - avec des pratiques de basse police politique, en France : surveillance des opposants, constitutions de dossiers compromettants et autres « barbouzeries » mitterrandiennes (cellule de l’Elysée) ou chiraquiennes (cabinet noir des RG).

 

Le premier doute de « rupture » est immédiat. La DCRI, hommes, documents, mais aussi bâtiment, à Levallois-Perret dans la banlieue nord-ouest de Paris, sont placés sous le sceau du secret-défense. En clair : inaccessibles aux journalistes et très difficilement à la justice ou au pouvoir législatif. Impossible, ou presque, dès lors de savoir ce qui se passe à la DCRI, sur quoi ses 4 000 fonctionnaires travaillent, dans quelles missions sont investis ses quelque 40 millions d’euros de budget annuel.

 

Au terme de leur enquête, les trois journalistes sont formels : « jamais un service de renseignement [le plus puissant que la France ait jamais connu] n’aura été autant instrumentalisé au profit d’un seul homme, Nicolas Sarkozy ». Instrumentalisation du contrespionnage à des fins privées (pour tordre le cou aux rumeurs d’infidélité de la première dame, Carla Bruni-Sarkozy ; pour s’assurer que l’amant et futur mari de celle qui l’a précédée, Cécilia, est « clean ») ; mise à contribution de la DCRI pour entraver les enquêtes judiciaires sur les soupçons de financement illégal de campagnes présidentielles (affaire Bettencourt, dans laquelle Bernard Squarcini est mis en examen, et affaire Karachi), potentiellement menaçantes pour le chef de l’Etat) ; constitution de dossiers sur Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et désormais sur François Hollande, candidat socialiste à l’élection présidentielle...

 

La liste est longue et les moyens mis au service de ces intérêts personnels, très sophistiqués et inquiétants. Parce que des outils techniques du contrespionnage sont, à la lecture du livre, au-delà de ce qu’on imagine le plus souvent : siphonage à distance de disques durs d’ordinateurs, surveillance des conversations téléphoniques, pistages par vidéosurveillance publique, etc. Presque toujours en parfaite illégalité.

 

Mélange de réseaux (notamment ceux, connectant flics et voyous, en Corse, dont Squarcini est originaire et tributaire), confusions de loyautés et, même, « instrumentalisation de la menace terroriste » pour détourner l’attention, quand surgissent des affaires délicates pour le pouvoir...

 

Le tableau de la DCRI et de l’activité de « L’Espion du Président » sont glaçants. En raison des pratiques du contrespionnage, de sa traque consciencieuse des journalistes ou magistrats qui osent enquêter sur ses dérives, mais aussi et plus encore, parce que ce temps, ces hommes et ces moyens financiers au service exclusif de l’Elysée, contribuent à l’affaiblissement de la sécurité de la France et de celles et ceux qui y vivent.

 

source http://www.rfi.fr/emission/20120219-espion-president-coeur-police-politique-sarkozy-o-recasens-labbe-hassoux-editions-

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 13:49

 Jean Dujardin, qui a écumé les talk-shows outre-atlantique, excelle dans les imitations de Robert De Niro, dont le public américain est friand.

Jean Dujardin, qui a écumé les talk-shows outre-atlantique, excelle dans les imitations de Robert De Niro, dont le public américain est friand.

 

En trois mois à peine, il est passé du statut de parfait inconnu à Hollywood à celui de grand favori à l’Oscar du meilleur acteur. Son arme fatale ? L’humour

Nominé face à trois poids lourds du , , George Clooney et Leonardo DiCaprio, Jean Dujardin est donné gagnant à 1 contre 1. Du jamais-vu dans cette catégorie pour un néophyte étranger, a fortiori français. Mais c’était sans compter sur une irrésistible campagne de séduction enclenchée dès la sortie de « The Artist » aux Etats-Unis, fin novembre, et orchestrée d’une main de maître par le ponte hollywoodien Harvey Weinstein, le distributeur du film.

 

La victoire du « Discours d’un roi », meilleur film et meilleur acteur en 2011 pour Colin Firth, c’était déjà lui. « On ne comprend pas tout ce que l’on fait, confiait Dujardin dans la foulée de son Golden Globe du meilleur acteur mi-janvier, mais on est le plus disponibles possible. On joue le jeu jusqu’au bout. »

Au-delà des débats, rencontres avec des journalistes et des votants et des « partys » à tapis rouge assurés par l’équipe du film, Dujardin, « en solo » a rapidement joué sa carte maîtresse : l’humour. Qu’il imite Robert De Niro face à la star de « Taxi Driver » lui-même ou, plus tard, sur le plateau de Jimmy Fallon, l’un des talk-shows les plus regardés, l’interprète de Brice de Nice est dans son élément.

Des prestations quasi muettes, mais toujours hilarantes

Lancé par la télé (« Un gars, une fille », « Farce Attaque ») il en maîtrise les codes, même aux Etats-Unis. Sa pratique limitée de l’anglais, qu’il n’avait pas rafraîchi depuis le bac, le cantonne à des prestations quasi muettes, mais toujours hilarantes. Une imitation de chameau, un numéro de claquettes endiablé dans « Saturday Night Live », émission à sketchs mythique qui a lancé, entre autres, Eddie Murphy, une photo gag où il fait mine de s’être assoupi sur l’épaule de George Clooney… ses facéties de clown-né font merveille.

« La déconnade, ils adorent. Ce sont des gosses. Ils n’ont pas envie de parler des films de manière intellectuelle. Ça tombe bien, je ne suis pas un intello non plus », nous confirme Dujardin. Le Frenchie a donc enfoncé le clou du second degré dans une vidéo virale du site Funny or Die où on le voit passer des auditions en boucle pour jouer des méchants dans « James Bond » ou « Pirates des Caraïbes ».

 

Il est connu qu’à Hollywood un acteur étranger lauréat de prix d’interprétation reste ensuite souvent abonné à ce genre de rôles. Toujours est-il que Dujardin et l’odyssée de « The Artist » inspirent déjà une minivague de nostalgie aux Etats-Unis. Certains cours de claquettes ont vu leurs classes doubler en l’espace d’un mois à Los Angeles, fréquentées par des fans du film « qui veulent apprendre à danser le numéro de George Valentin et Peppy Miller ». Et quand on appelle la librairie Barnes and Noble à Los Angeles, ce sont les accords sautillants de la bande originale de « The Artist » qui vous font patienter au téléphone !

VIDEO. 10 janvier 2012, Dujardin était l'invité du «The Late Show with Jimmy Fallon» sur NBC


Jean Dujardin fait le chameau dans un talk show... par puremedias



Jean Dujardin et Zooey Deschanel dans Saturday... par Gentside

source Le parisien

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 13:38

Pour le sondeur CSA, l'écart d'intention de vote entre les deux principaux candidats s'est réduit depuis la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy. Il n'en est rien d'après l'Ipsos, pour qui les sondages sont restés stables. Au premier tour de l'élection, Ipsos classe ainsi Sarkozy et Hollande à sept point d'écart (25% contre 32%), tandis que CSA ne voit qu'un petit point entre les deux (27% contre 28%). Chose rare, même les sondeurs semblent reconnaître l'étrangeté de la situation. Pour Roland Cayrol, cité par Le Monde comme ancien sondeur "quelque chose ne va pas."

La Commission des sondages n'y voit pourtant "aucun défaut de qualité" ni "aucune irrégularité."

Le Monde du 25 février 2012

Alors comment expliquer de tels écarts ? La date à laquelle ont été menées les enquêtes d'opinion n'est pas la même, et le meeting du candidat-président était entre les deux, ce qui a pu jouer. Autre explication, la façon dont est administré le questionnaire aux sondés, sur internet ou par téléphone. Enfin, la méthode de redressement employée n'est pas la même selon les sondeurs, qui gardent jalousement secrets leurs procédés en la matière.

 

En outre, Le Monde revient aussi sur la difficulté qu'ont les sondeurs pour évaluer les intentions de vote du Front National. Et même si, selon Frédéric Dabi de l'Ifop, "le vote FN est de plus en plus dicible" (inimitable jargon), Marine Le Pen, elle, assure qu'"au téléphone, il y a encore une gêne, les gens se disent «Ils ont mon numéro.»"

Cela fait longtemps qu'@si navigue parmi les mystères des sondages. Replongez donc dans notre dossier Sondages, l'arme fatale.

source arrêt sur images

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 13:35

Venez me rejoindre sur mon nouveau blog

  http://grincheuxmarrant.canalblog.com/

 

 

Parodie Carla Bruni - Sarkozy

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 12:45

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Très bon score pour "On n'est pas couché" hier sur France 2

Hier soir, à 22h55, Laurent Ruquier présentait un nouveau numéro de "On n'est pas couché".
Face à The Voice, le talk-show hebdomadaire a bien résisté, en attirant 1.918.000 téléspectateurs, soit 22.6% de part d'audience.
Il s'agit même d'un très bon score pour le programme.

source morandini

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 11:59

La bourde de NKM sur le prix du ticket de metro

 

 

Déconnectée de la réalité NKM ? Interrogée hier par un auditeur d’Europe 1 sur le prix d’un ticket de métro, celle qui est depuis quelques jours la porte-parole de Nicolas Sarkozy a répondu « quatre euros et quelques ». Raté. La bonne réponse était 1,70 €, soit plus de deux fois moins. Nathalie Kosciusko-Morizet a alors essayé de se justifier tant bien que mal pour faire oublier sa bourde.

 

« Quand on est ministre, on prend peu le métro, c'est vrai, je le reconnais. Et quand on le prend, on a le métro gratuit, notamment quand on est ministre des transports. Donc mea culpa, mais ça fait bien longtemps que je n'ai pas acheté un ticket de métro », a-t-elle expliqué. Cette question d’un auditeur d’Europe 1 est un classique, comme le prix de la baguette de pain, qui a piégé plus d’un homme et d’une femme politique avant elle.

 

Twitter ne l’a en tout cas pas épargnée. Un jeu consistait hier soir sur le réseau social à réévaluer le prix de nombreux biens à la manière de l’ancienne ministre de l’Ecologie et des Transports. Petit florilège des tweets siglés #lavieselonNKM : « Le smic à 15 000 euros #lavieselonNKM » ; « Un café à 20 €… what else ! » ou encore « Un paquet de clopes, 32 €, #lavieselonNKM ».

source elle

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 11:29

 Le candidat-président a inauguré le salon de l'Agriculture, samedi, face à des éleveurs peu emballés.
Nicolas Sarkozy en visite au Salon de l'Agriculture, samedi 15 février. ERIC FEFERBERG/AFP

 

"Un petit oui". Dans les allées du salon de l'Agriculture, inauguré samedi 25 février au matin par Nicolas Sarkozy, les éleveurs paraissaient peu emballés par le candidat-président, mais reconnaissaient que le monde agricole restait bien ancré à droite.

 

Le chef de l'Etat est arrivé dès potron-minet, à 7H30 au moment de la traite des vaches, avant de prendre un petit déjeuner en compagnie d'éleveurs, triés sur le volet.

 

À moins de deux mois de l'élection présidentielle, la 49e édition du salon sera le rendez-vous obligé de tous les candidats, venus courtiser l'électorat agricole qui représente 8% du total des votes.

 

Assis près de sa vache, Lilian Costes, producteur de lait dans le Lot, a vu passer de loin le cortège officiel. À la présidentielle, il votera certainement pour Nicolas Sarkozy, mais avec "un petit oui, sans beaucoup d'enthousiasme", même s'il reconnaît que le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire a fait "du bon travail".

 

Son choix tient en partie au fait que "de l'autre côté, François Hollande est proche des écologistes. Eva, ça ne passe pas. Ceux qui veulent nous imposer des choses ne sont pas proches du monde agricole".

 

"Je ne sais pas si Nicolas Sarkozy aime beaucoup les agriculteurs. C'est moins un homme de terrain que Jacques Chirac", regrette de son côté Jean-Marie Vidalenc, venu du Cantal où il élève des vaches de race Aubrac.

 

"Venir sur le salon, ça ne suffit pas pour récupérer des voix", affirme-t-il. Au second tour,"c'est sûr" il votera Sarkozy, mais au premier tour, il pourrait bien donner sa voix à François Bayrou.

Morose

"On sait depuis toujours que le milieu agricole vote à droite, mais c'est en train de changer", explique Ramon Hug, 60 ans, éleveur en Haute-Savoie, reconnaissant une montée de l'extrême-droite.

 

Pour Frédéric, qui vient de doucher Super, son impressionnant taureau de 1,7 tonne de la race Rouge des prés, "il y a deux, trois candidats qui peuvent nous apporter quelque chose : Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou et peut-être aussi Marine Le Pen".

 

Morose, un éleveur normand observe de loin le petit-déjeuner présidentiel, qui se déroule sur le grand ring prévu pour le concours des plus belles bêtes. "Il m'a bien eu en 2007. Quand il a parlé de la France qui se lève tôt, je pensais pourtant être de ceux-là", glisse-t-il sur un ton amer.

 

À l'intérieur de l'arène, Nicolas Sarkozy "a goûté la charcuterie, les fromages, le reblochon, il en a pris deux morceaux", se réjouit Lionel, enseignant dans un lycée agricole en Lozère, invité aux discussions en petit comité.

Dominique, éleveur dans la Sarthe, a trouvé Nicolas Sarkozy "comme d'habitude très ouvert. Il a surtout parlé de la mise en place de la TVA sociale", une réforme destinée à alléger le coût du travail.

 

"J'ai assez confiance en Nicolas Sarkozy. Il a quand même épaulé certains dossiers, comme la viande et le lait", note Gérard Denis, éleveur de Prim'Holstein en Basse-Normandie, après avoir échangé quelques mots avec le candidat.

 

À côté du grand ring, la famille Gourmaud, venue du Morbihan, s'est retrouvée par hasard sur le passage du cortège. Un peu effarée par la masse de journalistes qui suit le président, la grand-mère emmène sa troupe dans les allées de traverse. "On vient pour voir Valentine (la vache mascotte du salon, NDLR) et on voit Sarkozy!", ironise-t-elle.

 

En milieu de matinée, la caravane présidentielle s'éloigne vers les pavillons plus éloignés, remplacée dans le hall principal par les visiteurs venus en famille admirer vaches, veaux et cochons.

Au moins 650.000 personnes sont attendues Porte de Versailles jusqu'au 4 mars

source le nouvel obs

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 11:15

Ns=Cm2

 

Coté digestion, vaut mieux avoir plusieurs estomacs.

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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 11:01

 

 

Sarkozy au salon.jpg

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